Février-mars 1919. - Retour au pays ; bientôt la quille.

Enfin, Simon Jeanjean a quitté la Rhénanie, et pris congé de Gobert. Il a probablement fait étape par Metz comme il l’annonçait dans la carte n°558, puis passé trois semaines de permission à Paris, la dernière, afin de repartir pour cet ultime chapitre de son engagement militaire, son 'métier' comme il dit, et de rejoindre l'autre (Tourniéroux) et la vie civile.

Cette dernière période commence par une étrange aventure ferroviaire, qu'il attribue à la 'bêtise militaire', et une visite ratée à Amiens, où il aura eu le temps d'acheter de nombreuses cartes postales montrant notamment les destructions dues aux bombardements et qu'il enverra ensuite de Breteuil (Oise).

A Breteuil il retrouve ses collègues du Train dont Catelain. Son travail consiste à tenter d'apporter son aide à une bande de bleus  - venus eux aussi d'Edenkoben, semble-t-il, et complètement perdus dans les paperasses et la comptabilité. La dernière étape sera un détour par Compiègne, et enfin le retour définitif. Celui-ci, si nos comptes sont exacts, se sera encore fait attendre quelques jours de plus que prévu.

Correspondance