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« Les Chats » de Baudelaire

Claude ZILBERBERG

publié en ligne le 30 juin 2015

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Index

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Texte intégral

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Les amoureux fervents et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison,
Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires.

Amis de la science et de la volupté,
Ils cherchent le silence et l’horreur des ténèbres ;
L’Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres,
S’ils pouvaient au servage incliner leur fierté.

Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
Qui semblent s’endormir dans un rêve sans fin ;

Leurs reins féconds sont pleins d’étincelles magiques,
Et des parcelles d’or, ainsi qu’un sable fin,
Etoilent vaguement leurs prunelles mystiques.

1 :
 Les chats de Charles Baudelaire, in Questions de poétique, Paris, 1973, pp. 401-419.

La publication de l’analyse du sonnet Les chats de Baudelaire par R. Jakobson et Cl. Lévi-Strauss1 a constitué à certains égards un événement. Il n’est pas question de notre part d’entrer en compétition avec de tels maîtres, mais seulement de montrer que nous sommes dans le domaine de l’interprétation Toutefois nous ne recevons pas ce terme selon l’acception que lui confère la psychanalyse, mais selon l’acception que lui donne la critique musicale. Le point de vue psychanalytique présente deux caractéristiques : (i) la psychanalyse entend établir l’interprétation définitive, au terme de laquelle il n’y aurait plus rien à dire… (ii) du point de vue épistémologique, la psychanalyse a fait choix de la transcendance, alors que la linguistique et la sémiotique ont opté pour l’immanence. Selon cette option, les interprétations s’ajoutent les unes aux autres : l’interprétation de Furtwängler s’ajoute à celle de Toscanini : elle ne la supprime pas. De même  que Jakobson et Lévi-Strauss ont montré que la tension entre la métaphore et la métonymie avait une vertu heuristique certaine, nous nous proposons d’établir que la tension entre les valeurs d’absolu et les valeurs d’univers peut rendre compte du devenir singulier de ce sonnet.

Pour être reçue, une hypothèse est tenue de satisfaire plusieurs conditions : (i) elle doit être formulée comme une hiérarchie de catégories interdépendantes ; (ii) face à un corpus donné, les catégories se changent en interrogations situées ; (iii) les réponses à ces interrogations doivent enfin être formulées comme des alternances afin de respecter le point de vue immanent préconisé par Saussure.

Les valeurs

2 :
 L. Hjelmslev, Prolégomènes à une théorie du langage, Paris, Les Editions de Minuit, 1971, p. 60.

L’hypothèse tensive prend acte que l’émergence de la signification requiert l’inégalité des inventaires : « (…) les inventaires deviennent de plus en plus restreints au cours de la procédure et (…) illimités au début, ils deviennent limités, (…)2 » À partir de cette opération de tri, on se rend compte que les inventaires limités régissent les inventaires illimités. La dimension de l’intensité fournit des inventaires limités mais prégnants et traite la tension [fort vs faible] ; de son côté, la dimension de l’extensité projette des inventaires sinon illimités, du moins étendus et traite la tension [concentré vs diffus]. L’espace tensif résulte  du rabattement de la dimension de l’intensité sur la dimension de l’extensité.  À partir de l’intersection de ces deux dimensions, des valeurs émergent par composition. Respectueuses de notre imaginaire, deux compositions impli­catives combinent une valence intensive et une valence extensive :

extensité →

intensité
   ↓

concentré

diffus

fort →

fort/concentré

faible →

faible/diffus

Les valeurs sémiotiques prennent en charge ces compositions remar­quables : exclusives, les valeurs d’absolu sont fortes au titre de l’intensité et concentrées au titre de l’extensité ; inclusives, les valeurs d’univers sont faibles, “modiques” au titre de l’intensité et diffuses au titre de l’extensité. L’hypothèse tensive propose de ramener la quête des valeurs à l’alternance entre les valeurs d’absolu fortes et concentrées et les valeurs d’univers faibles et diffuses. La valeur d’absolu est la résultante d’une opération de tri, la valeur d’univers la résultante d’une opération de mélange.

valeurs d’absolu

valeurs d’univers

opération

tri

mélange

propriétés

force + concentration

faiblesse + diffusion

Formulation de l’hypothèse

À partir de cette dichotomie de grande envergure, nous formulons notre hypothèse en ces termes : le sonnet fait passer les “chats” de la valeur d’univers à la valeur d’absolu :

quatrains

tercets

valeur d’univers

valeur d’absolu

3 :
 Voir Cl. Zilberberg, La structure tensive, Liège, Presses Universitaires de Liège, 2012.

Nous sommes en mesure de préciser les termes de notre hypothèse3: si, dans les quatrains, les “chats” incarnent, avec d’autres acteurs, la valeur d’univers, cette valeur d’univers laisse dans les tercets la place à la valeur d’absolu.

La valeur d’univers a pour ressort propre au moins une opération antérieure de mélange. Dans notre sonnet, plusieurs opérations de mélange sont effectuées : (i) une opération de mélange portant sur les humains : les “amoureux” et les “savants” sont rapprochés en vertu de leur caracté­ristique tonique : la “ferveur” pour les “amoureux”, pour les “savants” l’“austérité“, c’est-à-dire deux figures du redoublement sur la dimension de l’intensité. La ressemblance tonique, «ils aiment également», prévaut sur la divergence de leur visée. Une seconde opération de mélange fait passer de la classe des humains à celle des êtres animés en prêtant aux “chats” les mêmes volitions : «Amis de la science et de la volupté» ; la même sensibilité : la frilosité et la sédentarité. Ces opérations de mélange, qui modifient le contenu des taxinomies établies, demandent l’appoint de la concession : cette dernière surmonte la contrariété sémantique des grandeurs rapprochées. Si la doxa croit devoir opposer la “science“ et la “volupté”, le sonnet les conjugue, de même que les “chats” conjuguent dans leur être la “puissance” et la “douceur”.

L’ampleur de la ressemblance aboutit à ceci que les “amoureux” et les “savants” partagent le même espace : celui de la “maison”, ils cohabitent les uns avec les autres ; ils partagent la même temporalité : la “mûre saison”.

La conversion

Le second quatrain amorce la conversion axiologique qui substitue la valeur d’absolu à la valeur d’univers. La ressemblance entre les “amoureux”, les “savants” et les “chats” est mise en défaut dans le sixième vers :

Ils cherchent le silence et l’horreur des ténèbres.

N’étant partagée ni par les “amoureux” ni par les “savants”, cette volition paradoxale virtualise les opérations de mélange antérieures. Par cette opération de tri,  les chats commencent à se séparer du groupe que les quatrains avaient constitué. L’espace rassurant et confortable dans les quatrains, celui de la ”maison”, s’efface et laisse la place à un non-espace qui suspend les faire perceptifs auditif et visuel élémentaires. C’est l’assiette même de la communication et des identifications réciproques qui se trouve ainsi ruinée. Refusant le “servage“ au nom de la “fierté”, les “chats” ressortent comme une figure aristocratique, qui les éloigne de la sphère des valeurs d’univers  pour aborder celle des valeurs d’absolu.

Le renoncement des “chats” à une fonction prestigieuse demande une compen­sation qui fait intervenir le tempo par projection d’une tension entre les “chats-coursiers ” et les “chats-sphinx” ; si les “chats-”coursiers” insinuent la mort dans la vie, les “chats”-sphinx” en avançant la figure de l’“attitude” insinuent la vie dans la mort. Soit :

4 :
 Voir pour ce terme Cl. Zilberberg La structure tensive, Liège, Presses Universitaires de Liège, 2012, pp. 55 à 59.

Ce sonnet étant une savante machine à ralentir, c’est la lenteur qui bénéficie de l’«accent de sens» (Cassirer). Sous ce préalable, nous pouvons produire la matrice4 correspondant au graphique :

sur-contraire

tonique

sous-contraire

tonique

sous-contraire

atone

sur-contraire

atone

“sphinx”

“sommeil”

“attitude”

“coursier”

Le premier tercet mobilise la syntaxe intensive, laquelle procède par augmentation et diminution, et la syntaxe extensive laquelle procède par tri et mélange. Pour ce qui regarde la syntaxe intensive, l’ascendance tensive enchaîne une séquence de redoublement à une séquence de relèvement :

relèvement

redoublement

coursier → attitude

sommeil → sphinx

De son côté, la syntaxe extensive procède par sélection-élection d’une grandeur à partir d’une classe donnée. Attribuant aux “sphinx” de “nobles attitudes”,le tercet confirme le trait /aristocratique/:énoncé dans les vers 7 et 8, trait qui est une caractéristique des valeurs d’absolu. En effet, ces dernières concentrent et confisquent cette phorie que les valeurs d’univers distribuent et diffusent. Si la syntaxe intensive et la syntaxe extensive agissent de conserve, cette convergence prend valeur d’événement.

5 :
 Ch. Baudelaire, Œuvres complètes, Paris, Gallimard, coll. La Pléiade, 1954, pp. 295-296.

Le premier tercet aborde une sémiotique chère à Baudelaire, celle de la «solitude». Le poème Les foules fournit le métalangage pertinent : «Multitude, solitude : termes égaux et convertibles par le poëte actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une foule affairée5.» Tantôt par une opération de mélange, le poète actualise une valeur d’univers, c’est-à-dire une valeur partagée ; tantôt, par une opération de tri, il actualise une valeur d’absolu restrictive ; la «solitude», corrélat spatial de cette visée, s’oppose à la «foule» ; dans la mesure où cette «foule» est dite «affairée», nous pouvons ajouter deux autres tensions : une tension relative au régime qui attribue l’être à la valeur d’absolu et le faire à la valeur d’univers ; enfin une tension relative à la densité qui attribue la position mono- à la valeur d’absolu et la position poly- à la valeur d‘univers. Soit :

valeur

valeur d’absolu

valeur d’univers

opération

tri

mélange

densité

mono-

poly-

régime

être

faire

spatialité

solitude

foule

Le graphique correspondant à ce réseau se présente ainsi :

La cohérence de l’univers de discours permet de préciser la syntaxe propre aux valeurs directrices : (i) “verticalement” la relation est de coexistence et projette dans le discours une actualisation, un appel, une demande ; (ii) “horizontalement” la relation d’alternance est manifestée par une virtua­lisation ; la présence de l’un excluant la présence de l’autre, les présupposés indépassables de la discursivité courante ressortent ainsi :

valeur d’univers

résultant  d’un mélange

valeur d’absolu

résultant  d’un tri

relation

coexistence

[“et… et…]

alternance

[ou… ou…]

mode d’existence →

actualisation

virtualisation

Le onzième vers :

Qui semblent s’endormir dans un rêve sans fin.

6 :
 L. Hjelmslev, Prolégomènes à une théorie du langage, Paris, Les Editions de Minuit, 1971, p. 43.
7 :
  A.J. Greimas & J. Courtés, Sémiotique 1, Paris, Hachette, 1979, pp. 157-160.

convoque les modalités véridictoires et l’aspectualité. Mais ce onzième vers fait état d’un faire particulier “s’endormir” qui interroge la démarche interprétative et plus précisément la question de l’homogénéité que Hjelmslev aborde en ces termes : «Le facteur particulier qui caractérise la dépendance entre la totalité et les parties, qui la différencie d’une dépendance entre la totalité et d‘autres parties et fait que les objets découverts (les parties) peuvent être considérés comme intérieurs et non extérieurs à la totalité (c’est-à-dire au texte) semble être l’homogénéité de la dépendance : toutes les parties coordonnées  résultant de la seule analyse d’une totalité dépendant de cette totalité d’une façon homogène6Pour la sémiotique greimassienne, l’homogénéité est narrative : les structures tant superficielles que profondes ne sont-elles pas dites narratives7 ? Selonl‘hypothèse tensive, à ce jour, le meilleur répondant de l’homogénéité est manifestement le tempo. C’est le tempo qui, par l’entremise des modes sémiotiques, à savoir l’alternance du survenir et du parvenir, configure le champ de présence.  Ce qui revient à admettre que toute grandeur est sous condition de tempo, que la valence de tempo est par principe catalysable. Etrangers l’un à l’autre, Valéry et Lévinas ont abordé cette problématique. Dans un fragment des Cahiers, Valéry note :

8 :
  P. Valéry, Cahiers, tome 2, Paris, Gallimard, coll. la Pléiade, 1974, p. 1291.

«Calme – Prêtre de Kronos
Ô Temps –   
quoique rien ne se passe de sensible
quelque chose – on ne sait où
croît.
L’être immobile (que l’on est) au sein
D’un lieu immobile aux yeux et aux sens
Agit-il par là
 ?8»

9 :
 Voir Cl. Zilberberg, La structure tensive, op. cit. pp. 37-45.
10 :
 Voir L’homme et la coquille, in Œuvres, tome 1, 1968,  pp. 886-907.

Ce fragment est précieux dans la mesure où il affirme que la reconnais­sance de la signification est reconnaissance de sa charge concessive. Le mode sémiotique9 convoqué est le parvenir ; la valenceintensive de tempo est l’extrême lenteur non perceptible par l’observateur ; la figure de la “crois­sance“, qui a fasciné Valéry10, rassemble ces traits.

11 :
E. Lévinas, Ethique et infini, Paris, Le livre de poche, 1986, p. 28.

À partir d’un horizon très différent, Heidegger et son commentateur avisé, E. Lévinas, retiennent au titre de catégories interprétantes des catégories sémiotiques  et des catégories linguistiques ; la “verbalité” hante les grandeurs reconnues par l’analyse : «On parle d’habitude du mot être comme si c’était un substantif, bien qu’il soit verbe par excellence. En français, on dit l’être, ou un être. Avec Heidegger, dans le mot être s’est réveillée sa ”verbalité”, ce qui en lui est événement, le “se passer” de l’être. Comme si les choses et tout ce qui est “menaient un train d’être”, faisaient un métier d’être”. C’est à cette sonorité verbale que Heidegger nous a habitués11.» Nous sommes moins “dans” l’espace que “dans” le tempo.

Baudelaire a lui-même identifié la clef de son univers personnel :

12 :
 Ch. Baudelaire, Mon cœur mis à nu (LXVI), in Œuvres , op. cit., pp. 1226-1227.

«Etudier dans tous ses modes, dans les œuvres de la nature et dans le œuvres de l’homme, l’universelle et éternelle loi de la gradation, des peu à peu, du petità petit, avec les forces progressivement croissantes, comme  les intérêts en matière de finances.

Il en est de même dans l’habileté artistique et littéraire ; il en est de même dans le trésor variable de la volonté112

Eu égard à notre essai de description du sonnet Les chats, cela signifie que la syntaxe pertinente est la syntaxe intensive des augmentations et des diminutions et que nous  sommes en présence d’une ascendance tensive. Ce qui nous incline à penser que le  premier tercet opère un relèvement et le second tercet un redoublement. Le progrès qui s’opère est dû à une concession implicite : bien que les “chats” soient passifs et comme absents puisque plongés “dans un rêve sans fin”, «Leurs reins féconds sont pleins d’étincelles magiques,». Les tercets accomplissent la sublimation des “chats” domestiques en “chats” célestes. Soit :

Configuration du champ de présence

Dans leur relation au sujet, la valeur d’absolu et la valeur d’univers diffèrent sensiblement l‘une de l‘autre : la valeur d’absolu, véhicule de l’unicité, «manque de proportion» (Pascal) avec le sujet, ce qui n’est pas le cas de la valeur d’univers, véhicule de l’universalité. Si la valeur d’absolu est guettée par le trop, la valeur d’univers de son côté l’est par le trop peu. Les chats célestes setiennent «au fond des solitudes», tandis que, casaniers, les chats domestiques se tiennent dans l’espace clos de la “maison”, les chats domestiques sont , les chats célestes là-bas, soit :

valeur d’absolu

valeur d’univers

programme →

distance excessive

proximité excessive

contre-programme →

rapprochement

éloignement

Ce n’est pas la seule différence.Sous le rapport de la taille des objets, les tercets contrastent l’un avec l’autre ; compte tenu du fait que tout objet chiffre une échelle, qui a pour référent le corps, le second tercet esquisse un paradigme de la petitesse comprenant les “étincelles magiques”, les “parcelles d’or”, le “sable fin”. La corrélation entre la taille des objets et la distance entre l’observateur et l’informateur, que les artistes de la Renaissance ont parfai­tement maîtrisée en découvrant la perspective, se présente ainsi :

Les tercets configurent donc le champ de présence sous le double rapport de la taille des objets et de la distance entre le “sphinx et le sujet moyennant deux enthymèmes :

  • Si lointain et  grand, alors le sphinx

  • Si proche et petit, alors  le chat

Sous ces deux préalables, le champ de présence projeté par les tercets peut être dit cohérent : les ”sphinx” sont diminués  par leur éloignement, tandis que les “chats” sont augmentés par leur proximité.

Pour finir

La description analytique d’un discours se présente comme la traversée d’une série de filtres. Le premier qui se présente est celui qui est relatif au mode d’efficience : survenir ou parvenir ? Nous pensons avoir établi que le sonnet affirme la prévalence du parvenir. Le filtre suivant est relatif aux valences de tempo, de tonicité, de temps et d’espace. La déclinaison valencielle propre à ce sonnet se présente en ces termes :

intensité →

tempo →

lenteur

tonicité →

soutenue

extensité →

temporalité →

longévité

spatialité →

fermeture puis
ouverture

Nous avons retenu le terme “soutenu” parce qu’il fournit une bonne image de la tonicité : “qui se maintient à un niveau élevé, qui se poursuit avec une intensité assez forte, sans se relâcher.” selon le TLF.

Enfin, pour chaque ordre de valences, il convient d’identifier le “style”  syntaxique retenu : est-ce la syntaxe intensive des augmentations et des diminutions ? La syntaxe extensive des mélanges et des tris ? ou bien encore la syntaxe jonctive des implications et des concessions ? Il nous semble que notre lecture suggère une réponse en deux temps : en premier lieu, le texte procède en augmentant une opération de tri qui sépare les chats de la classe des humains ; en second lieu, la syntaxe intensive des augmentations et des diminutions intervient en augmentant l’être des chats.

Janvier 2014

Notes haut de la page

1  Les chats de Charles Baudelaire, in Questions de poétique, Paris, 1973, pp. 401-419.

2  L. Hjelmslev, Prolégomènes à une théorie du langage, Paris, Les Editions de Minuit, 1971, p. 60.

3  Voir Cl. Zilberberg, La structure tensive, Liège, Presses Universitaires de Liège, 2012.

4  Voir pour ce terme Cl. Zilberberg La structure tensive, Liège, Presses Universitaires de Liège, 2012, pp. 55 à 59.

5  Ch. Baudelaire, Œuvres complètes, Paris, Gallimard, coll. La Pléiade, 1954, pp. 295-296.

6  L. Hjelmslev, Prolégomènes à une théorie du langage, Paris, Les Editions de Minuit, 1971, p. 43.

7   A.J. Greimas & J. Courtés, Sémiotique 1, Paris, Hachette, 1979, pp. 157-160.

8   P. Valéry, Cahiers, tome 2, Paris, Gallimard, coll. la Pléiade, 1974, p. 1291.

9  Voir Cl. Zilberberg, La structure tensive, op. cit. pp. 37-45.

10  Voir L’homme et la coquille, in Œuvres, tome 1, 1968,  pp. 886-907.

11 E. Lévinas, Ethique et infini, Paris, Le livre de poche, 1986, p. 28.

12  Ch. Baudelaire, Mon cœur mis à nu (LXVI), in Œuvres , op. cit., pp. 1226-1227.

Pour citer ce document haut de la page

Claude ZILBERBERG «« Les Chats » de Baudelaire», Actes Sémiotiques [En ligne]. 2015, n° 118. Disponible sur : <http://epublications.unilim.fr/revues/as/5505> (consulté le 23/01/2019)