10 derniers articles http://epublications.unilim.fr/revues/asna Description de votre site fr Cressonnières naturelles du Limousin et risques de distomatose humaine à Fasciola hepatica http://epublications.unilim.fr/revues/asna/713 Cinquante-neuf cressonnières naturelles du Limousin ont été suivies sur une période de 15 années (de 1990 à 2004) pour détecter la contamination du cresson par les métacercaires de Fasciola hepatica et vérifier la présence d’infestations naturelles par ce Digène chez les deux espèces de limnées qui colonisent ces sites en juin-juillet. Le nombre de cressonnières contaminées par les métacercaires de F. hepatica fluctue au cours des années (de 15 en 1994 à 32 en 1999) et la charge en larves sur les plantes est assez faible : de 2,6 à 6,3 larves vivantes en moyenne par site. La même variabilité se retrouve au niveau de l’infestation naturelle de Galba truncatula par F. hepatica car l’effectif des mollusques parasités se distribue de 11 à 42 et la prévalence de l’infestation de 1,2 à 2,4 % en fonction des années. L’infestation naturelle d’Omphiscola glabra par F. hepatica n’a été observée qu’à partir de 1996 et la prévalence s’est accrue par la suite jusqu’en 2001 (à 1,8 %), date au-delà de laquelle on observe un plateau dans les valeurs. Chez G. truncatula, la charge moyenne en cercaires indépendantes (de 19,3 à 78,5 larves) ne présente pas de variation significative en fonction des années. Par contre, chez O. glabra, on constate un accroissement significatif de cette charge depuis 1996. La contamination de ces plantations par F. hepatica au cours de ces 15 années se révèle identique à celle que l’auteur a notée dans les mêmes sites entre 1970 et 1986. Les seuls changements importants sont l’apparition d’un autre Digène, Paramphis-tomum daubneyi, dans ces cressonnières et la possibilité pour O. glabra d’assurer le développement larvaire de F. hepatica. Fri, 20 Apr 2012 00:00:00 +0200 http://epublications.unilim.fr/revues/asna/713 Rôle des haies et manteaux forestiers dans la préservation des espèces lianescentes http://epublications.unilim.fr/revues/asna/729 Face à différents périls, au sein de nombreux territoires, des vignes sont devenues sauvages. La présente publication met en évidence le rôle des haies dans la conservation du patrimoine génétique de l’espèce Vitis vinifera L. à l’occasion d’études phytosociologiques menées dans des structures bocagères du Centre-Ouest de la France Fri, 20 Apr 2012 00:00:00 +0200 http://epublications.unilim.fr/revues/asna/729 La végétation de la motte féodale de DROUILLE (Creuse) http://epublications.unilim.fr/revues/asna/657 Les auteurs mettent en évidence la spécificité de la flore d’un site archéologique du haut Moyen Age : une motte féodale. Pour cela, ils analysent précisément la végétation dans diverses stations du site et la comparent à un témoin choisi dans un environnement proche. Puis, ils confirment l’originalité de la flore par l’analyse pédochimique comparative des substrats dans le site et hors du site. Thu, 19 Apr 2012 00:00:00 +0200 http://epublications.unilim.fr/revues/asna/657 Les capacités migratoires de Galba truncatula et d’Omphiscola glabra (Lymnaeidae) dans des ruisseaux sur sol acides et leurs conséquences sur la transmission de la fasciolose http://epublications.unilim.fr/revues/asna/701 Comme les gîtes permanents de Galba truncatula et d’Omphiscola glabra sont situés à une distance de 3 à 67 m des cressonnières naturelles dans la région du Limousin (situées généralement au point d’émergence de sources permanentes), des investigations ont été réalisées pendant deux années sur 12 rigoles de drainage, alimentées chacune par une source permanente, afin d’étudier la migration hivernale de ces limnées en amont vers les sources et de déterminer les conséquences de ces migrations sur la contamination des cressonnières par le parasite. Les migrations des mollusques ont été suivies sur des distances de 30 ou 60 m entre les points où ils ont été introduits dans les rigoles et les cressonnières situées à l’émergence des sources. Sur les effectifs de départ, seuls 15,8 % des G. truncatula et 12,8 % des O. glabra ont colonisé les sources. Les O. glabra migrent plus vite que G. truncatula car les premières limnées ont été trouvées dans les sources à la 7e semaine alors que les secondes n’ont été recensées qu’à la 10e semaine. Malgré cette migration plus rapide d’O. glabra, les infestations naturelles avec F. hepatica sont plus nombreuses chez G. truncatula, avec des prévalences significativement plus élevées chez les F1 de G. truncatula que chez ceux de l’autre limnée. Le faible nombre de mollusques capables de migrer jusqu’aux cressonnières en amont peut s’expliquer par l’existence d’un état physiologique particulier, probablement lié à un retard dans le développement de l’activité reproductrice. Les infestations naturelles avec F. hepatica, relevées dans ces cressonnières, soulignent l’importance de la présence des mollusques hôtes pour qu’il y ait contamination du cresson par le parasite. Thu, 19 Apr 2012 00:00:00 +0200 http://epublications.unilim.fr/revues/asna/701 Galba truncatula (Lymnaeidae) : la colonisation de l'habitat au cours de l'année et la dynamique des générations annuelles chez deux populations vivant sur des berges de rivière en amont d'un barrage http://epublications.unilim.fr/revues/asna/644 Des investigations malacologiques ont été réalisées pendant trois années sur deux habitats de Galba truncatula, situés sur des berges de rivière en amont d'un barrage afin d’étudier la colonisation des différentes zones de l’habitat par les limnées en fonction du niveau de l’eau, de déterminer la dynamique des générations annuelles du mollusque et d'analyser les capacités de la limnée à s'exonder. Les deux habitats présentent un retrait quotidien de l'eau, ce qui permet l'étude des berges pendant plusieurs heures. De mars à décembre, les limnées des deux populations suivent les variations saisonnières du niveau de l'eau mais peu d'entre elles suivent le retrait quotidien de celle-ci. Deux générations annuelles de G. truncatula ont été notées dans ces habitats, la première à partir du début de juillet et la seconde en décembre. De juillet à octobre, les limnées en activité effectuent d'assez grands déplacements (25 à 44 cm)  lorsque l'eau se retire chaque jour mais elles présentent aussi une réaction de fuite vers les zones émergées lorsque celle-ci remonte. Durant la même période, la croissance des mollusques qui suivent chaque jour le retrait de l'eau est significativement plus rapide que celle des mollusques qui ne se déplacent que dans la même zone de leur habitat. Ces résultats suggèrent que les populations de G. truncatula vivant sur le bord de ces rivières seraient parfaitement adaptées à leur habitat. Wed, 18 Apr 2012 00:00:00 +0200 http://epublications.unilim.fr/revues/asna/644 Phytoremédiation du terril de la mine d’or de Chéni pollué par l’Arsenic http://epublications.unilim.fr/revues/asna/573 L’arsenic (As) est un polluant métalloïde normalement présent dans l’environnement. Co-produit de l’extraction du minerai d’or, l’arsenic constitue le principal polluant des terrils miniers comme le terril de la mine de Chéni en Haute Vienne (87). Au cours de ce travail, nous avons démontré qu’il est possible de re-végétaliser un terril riche en As (8 g.kg-1 de substrat) grâce à un apport de terre exempte de polluants. Ce traitement diminue à la fois la contamination des plantes, mais améliore également la rétention de l’eau dans le sol, diminuant ainsi l’expression des contraintes hydriques. La stabilisation des sols par les plantes est importante car elle permettra de réduire l'érosion du terril et, donc, la fuite de polluant vers les cours d’eau bordant cette friche industrielle. Tue, 17 Apr 2012 00:00:00 +0200 http://epublications.unilim.fr/revues/asna/573 Bioaccumulation du chrome et du nickel par Cladonia portentosa, Hedwigia ciliata, Armeria arenaria et Festuca lemanii en milieu serpentinique (Lande du Cluzeau, Haute-Vienne) http://epublications.unilim.fr/revues/asna/604 Les milieux serpentiniques du Limousin donnent naissance à des magnésisols et constituent une source naturelle de métaux lourds, susceptibles de pollution du sol en ces éléments. Sur le site de la lande du Cluzeau (Haute-Vienne), nous avons recherché le comportement de quatre plantes (Cladonia portentosa, Hedwigia ciliata, Armeria arenaria et Festuca lemanii) dans la fixation de deux métaux lourds (Nickel et Chrome). Aucune de ces plantes n’est hyperaccumulatrice et ne peut servir pour la phytoremédiation. Armeria arenaria et Festuca lemanii accumulent davantage que Cladonia portentosa et Hedwigia ciliata. Tue, 17 Apr 2012 00:00:00 +0200 http://epublications.unilim.fr/revues/asna/604 Le contrôle intégré de Galba truncatula (Mollusca, Lymnaeidae) dans des cressonnières naturelles sur sols acides http://epublications.unilim.fr/revues/asna/626 Les Limnées tronquées vivant dans 134 cressonnières naturelles sur sols acides ont été soumises depuis les années 1990 à un contrôle intégré associant l’emploi d’un molluscicide (CuCl2) à faibles doses (0,1 mg/L) en mars-avril et l’introduction de mollusques prédateurs (Zonitoides nitidus) en juin-juillet.Ce traitement a été appliqué en prenant des précautions sur le plan environnemental et sur celui de la santé publique. Une seule année de contrôle a permis d’éliminer Galba truncatula des 134 cressonnières et Omphiscola glabra de neuf points d’eau (sur les 11 que cette limnée colonise). Deux années successives de contrôle ont été nécessaires pour faire disparaître O. glabra des deux autres cressonnières. De faibles concentrations de cuivre ont été trouvées dans la végétation de cinq stations au cours de la première année post-traitement. Le repeuplement de quelques sites par les limnées a été constaté à partir de la deuxième année après le contrôle. Mais aucune recontamination des cressonnières traitées par les métacercaires de Fasciola hepatica n’a été trouvée jusqu’à ce jour. Cette technique simple est à proposer aux propriétaires de cressonnières naturelles lorsqu’ils refusent de détruire leurs plantations, malgré la détection de cas de fasciolose parmi leurs proches. Tue, 17 Apr 2012 00:00:00 +0200 http://epublications.unilim.fr/revues/asna/626 Clé de détermination des Poacées du Limousin (genres et espèces) http://epublications.unilim.fr/revues/asna/557 Les graminées constituent un vaste ensemble de plantes, pour la plupart herbacées, comprenant en France deux groupes d’inégale importance pour le nombre de représentants. Le premier groupe comporte deux genres avec chacun une espèce : Zea maïs (le maïs, originaire d’Amérique du Sud qui est cultivé) et Coix lacrymajobi (la larme de Job, originaire des régions tempérées-chaudes d'Asie qui est naturalisée aux environs de Nice). Ce sont des plantes monoïques ne présentant que des fleurs unisexuées, formant deux types d’inflorescences séparées. Le deuxième groupe (qui va nous intéresser) comporte tous les genres et toutes les espèces qui sont caractérisés par des fleurs complètes (= hermaphrodites), parfois accompagnées de fleurs mâles stériles. Mon, 16 Apr 2012 00:00:00 +0200 http://epublications.unilim.fr/revues/asna/557 Aérobiologie fongique hivernale en milieu urbain (Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort – 94 - FRANCE) http://epublications.unilim.fr/revues/asna/506 Dans un jardin botanique de la proche banlieue parisienne, la dispersion des spores de champignons a été mise en évidence au cours d’un cycle hivernal, hors périodes de gel. Sur 12 mois, la dispersion des spores fongiques concerne 91 taxons, 85 sont répertoriés de début mars à début décembre; pour les 78 présents de novembre à février, 5 nouveaux taxons sont identifiés au cours de la période hivernale. 73 taxons auraient ainsi une activité biologique continue dans l’année : la flore fongique varie peu au cours de l’année. La comparaison avec une autre station met en évidence un rapport stable entre la population fongique et la végétation dans les milieux urbains de la région parisienne. Les périodes de gel de plusieurs jours consécutifs affectent la dispersion des spores mais la majorité des taxons est peu influencée par les variations thermiques saisonnières. D’une part ceci apporte des informations sur l’état sanitaire des végétaux du site, les taxons parasites étant peu nombreux en nombre et en variété, d’autre part certaines de ces particules aérophytologiques sont allergisantes et leur impact sur la santé humaine est à surveiller. Fri, 13 Apr 2012 00:00:00 +0200 http://epublications.unilim.fr/revues/asna/506