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    <title>myostatin</title>    
    <link>http://epublications.unilim.fr/theses/index.php?id=2728</link>
    <description>Index de myostatin</description>
    <language>fr</language>    
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    <item>
      <title>Développement et caractérisation de deux modèles murins présentant un phénotype hypermusclé</title>  
      <dc:creator>Olivier MONESTIER</dc:creator>
      <link>http://epublications.unilim.fr/theses/index.php?id=7500</link>
      <description> Le développement et la croissance du muscle squelettique sont conditionnés par des processus complexes impliquant de nombreux facteurs moléculaires dans les différentes étapes de prolifération, de différenciation, et de fusion cellulaire. La compréhension de la régulation de la masse musculaire représente de réels enjeux aussi bien dans le domaine de la santé que d’un point de vue agronomique. Ainsi, l’identification des mécanismes moléculaires participant à l’hypertrophie musculaire a un intérêt particulier pour l'amélioration des thérapies lors d’atrophies musculaires ou pour des applications liées à la production de viande. Dans ce contexte, mes travaux de cette thèse ont porté sur le développement et la caractérisation de deux lignées murines présentant un phénotype hypermusclé. Le premier modèle, dénommé surGasp1, m’a permis de démontrer que la surexpression ubiquitaire du gène Gasp1, codant pour un inhibiteur de la myostatine, entraîne une augmentation généralisée de la masse musculaire due à une hypertrophie des fibres de types I, IIa et IIb sans qu’aucune altération du tissu adipeux ne soit observée. Ce modèle constitue un excellent outil pour appréhender le rôle de GASP1 lors du développement musculaire, en particulier ses relations avec la myostatine (GDF8) qui est un élément clé dans la régulation de la croissance du muscle. Par ailleurs, j’ai entrepris une étude de la protéine GASP1 au cours de l’évolution. L’analyse du taux de substitutions des protéines GASP de l’ancêtre de Ciona aux tétrapodes a permis de montrer que les domaines importants dans l’interaction avec la myostatine étaient les plus conservés. L’ensemble des résultats obtenus m’a conduit à proposer un modèle en trois dimensions qui permet de décrire l’action de la protéine GASP. La deuxième lignée murine analysée, GMA06, issue d’un crible de mutagenèse chimique sensibilisé, présente un phénotype hypermusclé qui diffère de celui observé chez des souris knockout pour la myostatine. L’identification de la mutation responsable de ce phénotype permettra de mieux comprendre les éventuelles interactions et régulations qui peuvent exister entre cette dernière et la myostatine et constitue par conséquent un modèle intéressant pour l’étude fonctionnelle de gènes modificateurs du phénotype Gdf8-/-.</description>
      <pubDate>Thu, 18 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 18 Oct 2012 09:18:49 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Invalidation du gène Gasp1 et étude de sa fonction chez la souris</title>  
      <dc:creator>Olivier COCQUEMPOT</dc:creator>
      <link>http://epublications.unilim.fr/theses/index.php?id=970</link>
      <description> La formation des muscles squelettiques est un processus complexe impliquant différentes étapes de différenciation, de prolifération, et de fusion ainsi que de nombreux facteurs moléculaires. Parmi ces derniers, la myostatine (Gdf8) est un régulateur négatif de la prolifération et de la différenciation des myoblastes, et l’absence d’une protéine fonctionnelle conduit à une remarquable augmentation de la masse musculaire. La myostatine, membre de la superfamille des TGFβ, est secrétée sous la forme d’un précurseur. De nombreuses études sur la voie de signalisation de la myostatine ont permis de caractériser différents inhibiteurs de Gdf8 comme par exemple son propeptide ou la follistatine. Récemment, Gasp1 a été identifié comme nouveau partenaire de la myostatine, agissant comme un régulateur négatif de l’action de Gdf8. Afin de mieux connaître le rôle de Gasp1, en particulier au cours de la myogenèse, nous l’avons invalidé chez la souris par recombinaison homologue dans des cellules souches embryonnaires. L’établissement des souris knockout Gasp1-/- nous permet maintenant d’aborder les aspects fonctionnels du gène Gasp1. Des études préliminaires révèlent que les homozygotes sont viables et ne présentent pas de défauts de croissance. D’autre part, l’expression de Gasp1 a été étudiée de manière spatio-temporelle au cours du développement embryonnaire grâce à des expériences d’hybridation in situ sur des embryons murins in toto et quantifiée en PCR quantitative au cours de la prolifération et différenciation myogénique.</description>
      <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 29 Mar 2011 13:33:48 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Organisation, expression et polymorphismes des gènes ACVR2B et FST, intervenant dans la voie de signalisation de la myostatine (GDF-8)</title>  
      <dc:creator>Lydie ROUHAUD</dc:creator>
      <link>http://epublications.unilim.fr/theses/index.php?id=2981</link>
      <description> La croissance du muscle squelettique est un processus complexe, impliquant de nombreux facteurs moléculaires. La myostatine (GDF-8) est un puissant régulateur négatif du développement musculaire, et l’absence d’une protéine fonctionnelle provoque une incroyable augmentation de la masse musculaire, chez la souris et le bovin. Des mutations dans le gène codant la myostatine ont été associées à l’extrême musculature observée chez le bovin. Cependant, des individus présentant différents degrés d’hypertrophie musculaire ont également été observés, sans qu’aucune mutation identifiée dans le gène codant la myostatine ne soit responsable. Ces observations phénotypiques suggèrent l’implication d’autres mutations, qui pourraient modifier la fonctionnalité des partenaires de la voie de signalisation de la myostatine, et/ou l’implication d’un mécanisme de régulation quantitative, qui résulterait d’une modification de l’affinité de la myostatine avec ses partenaires. Dans ce travail, nous avons étudié les gènes codant le récepteur de la myostatine, ActRIIB, et une protéine inhibitrice, la follistatine. Nous avons déterminé la structure bovine de ces deux gènes, et recherché d’éventuels polymorphismes chez des individus avec des degrés différents de développement musculaire. Aucun polymorphisme modifiant les séquences protéiques de ces deux gènes n’a été détecté. Une insertion/délétion de 6 pb et un SNP, détectés dans la région promotrice du gène ACVR2B, qui code pour le récepteur ActRIIB, semblent influencer l’activité transcriptionnelle de ce gène, in vitro. Un microsatellite polymorphe est présent dans la région promotrice du gène FST chez le bovin, la souris, l’homme et le rat, et pourrait modifier son expression. Ces résultats préliminaires, ouvrent de nouvelles perspectives d’étude sur l’influence possible de ces polymorphismes sur l’expression des gènes ACVR2B et FST, et par conséquent, sur la régulation de la voie de signalisation de la myostatine.</description>
      <pubDate>Mon, 18 Jul 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 30 Mar 2011 09:31:18 +0200</lastBuildDate>      
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