accueil > Revue > N°115 | 2012 > Quelques notes sur la « théologie négative » -...

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Mon exposé s’inscrit dans la thématique proposée au séminaire depuis l’an dernier : Négation, négativité, négatif. Je voudrais simplement apporter ici quelques pièces au dossier du « négatif » en présentant un courant de pensée et une pratique de discours anciens et traditionnels qui ont marqué pendant des siècles (et le font encore) le discours théologique et les courants mystiques : la « théologie négative ».

On parle globalement de « théologie négative », bien qu’aucun théologien ne se soit identifié ainsi. Il s’agit plutôt d’une « voie négative » de la théologie, qui vient faire nombre et s’articuler avec d’autres « voies » (ou méthodes) qui permettraient « rationnellement » de connaître Dieu, de parler de lui et de remonter à lui. Ces méthodes « rationnelles » sont à distinguer d’une voie expérientielle, qui est celle de la mystique, de l’expérience de la rencontre de Dieu, et qui lui est, on le verra assez régulièrement et « logiquement » associée. Dans la théologie chrétienne, la connaissance rationnelle de Dieu doit toujours être associée à cette connaissance par la foi, qui est un don de la grâce et qui répond à la révélation, ou à l’« autocommunication » de Dieu.

La voie négative de la théologie rationnelle est celle qui, mettant en cause la possibilité même d’un discours sur Dieu et la capacité du langage en matière de théologie, inscrit dans le discours rationnel, et dans le langage, l’incomplétude qui fait appel à l’expérience de la foi, et s’adosse au plus près de l’expérience mystique qui, on le verra, est aussi une épreuve du langage, une épreuve pour le langage et pour le sujet. Sur ces deux versants d’une forme de discours et d’une expérience du langage, la voie négative de la théologie témoigne d’une réflexion sur le langage et sur la négativité qui le traverse, qui me paraît susceptible d’intéresser un séminaire de sémioticiens. C’est bien la question du sens et de sa limite qui est posée.

1 :
 On pourrait citer par exemple quelques textes de Mansur Al-Hallaj, mort crucifié à Bagdad en 922, étudié par L. Massignon (La (...)
2 :
 cf. S. Breton « L’un et l’être. Réflexions sur la différence méontologique, Revue philosophique de Louvain, IV, tome 83, n°57, (...)

Cet exposé commencera par une présentation, un peu succincte, de quelques aspects de cette « voie négative » dans l’histoire de la pensée théologique chrétienne, de ses sources philosophiques anciennes et de quelques auteurs principaux. Mais des rapprochements seraient à faire avec le courant du « soufisme » dans le monde musulman1 et avec certains aspects du bouddhisme2. On ne pourra pas développer ces points ici.

3 :
 Cf. par exemple le Proslogion sur l’existence de Dieu d’Anselme de Cantorbery (1033-1109).
4 :
 Il s’agit, on le voit, d’une théologie qui s’attache à la possibilité des énoncés du discours et de leur valeur de vérité. (...)

On pourrait résumer – de manière trop simple sans doute - l’enjeu de toute théologie positive par cette question simple : Peut-on, et comment, parler de Dieu ? Et quelle est la valeur de connaissance et de vérité des énoncés produits par ce discours ? En théologie chrétienne, les énoncés de cette théologie s’appuient sur des raisonnements et arguments philosophiques3, mais sont aussi empruntés aux données positives de la Révélation, aux énoncés bibliques en particulier qui proposent, dans la Bible, des « attributs » de Dieu.4

5 :
 Une réflexion sur la capacité du langage accompagne souvent les œuvres de la théologie médiévale.

On pourrait mentionner tout particulièrement cet énoncé par lequel Yahvé répond à Moïse qui lui demande son nom (livre de l’Exode 3) : « Je suis qui je suis ». Enigmatique réponse qui interroge la possibilité même de « nommer » Dieu et qui a nourri bien des réflexions philosophiques et théologiques selon qu’on privilégie l’affirmation de l’ « être » (Je suis « celui qui suis », ou « celui qui est ») ou l’affirmation de l’instance énonciative (Je suis) qui s’énonce. On pourrait voir comment la théologie se partage entre un discours centré sur l’« être » et sur l’énoncé, et un discours plus orienté vers les positions énonciatives. L’énoncé d’Ex 3 résiste en effet à une analyse simple de la prédication puisque le sujet, la copule et le prédicat semblent se résorber dans la position énonciative du « Je suis ». Cela nous éloigne peut-être de notre propos, mais montre combien la question de la connaissance et de la nomination de Dieu interroge la capacité du langage5 et comment cette interrogation elle-même devient un « lieu » théologique.

En théologie, comme on l’a dit plus haut, la « voie négative », dite aussi « apophatique » fait partie d’un ensemble de voies (ou de méthodes). Ces différentes voies ont été particulièrement organisées dans la théologie de Thomas d’Aquin au XIIIè siècle :

6 :
 On en viendra à dire que Dieu est l’Un, au-delà de l’être.

- la voie affirmative (ou cataphatique) est celle qui parlant de Dieu lui attribue véritablement un certain nombre de prédicats (la bonté, la sagesse… voir même l’« être » à partir d’Ex 3 : Je suis qui je suis). Notons que pour S. Thomas, l’ « être » est l’attribut principal de Dieu ; il définit son « essence » et son « existence ». Dieu est l’Être subsistant par soi-même.

- la voie d’analogie est celle qui pose que tous les prédicats tirés de l’univers créé peuvent « analogiquement » dire quelque chose de Dieu.

- la voie de transcendance (ou d’éminence ») est celle qui pose que tous les prédicats concernant Dieu doivent être exhaussés parce que Dieu est éminemment bon, sage, etc…6 Cette voie peut rejoindre la voie négative dans la mesure où ce passage des attributs à l’éminence suppose d’une certaine manière la négation de l’acception ordinaire des termes.

- la voie négative (ou apophatique) pose qu’on ne peut rien prédiquer positivement de Dieu, qu’il n’est rien de ce que l’on peut en dire, mais qu’on ne peut pas ne pas dire. La voie négative interroge le statut du langage.

« Nous n’affirmons rien et nous ne nions rien, car la Cause unique est au-delà de toute affirmation, et la transcendance est au–delà de toute négation » (Denys, Théologie Mystique V, 1048B)

« Dieu n’est ni être ni bonté. La bonté s’attache à l’être et n’est pas plus vaste que l’être, car, s’il n’y avait pas d’être, il n’y aurait pas de bonté, et l’être est plus pur encore que la bonté. Dieu n’est ni bon, ni meilleur, ni le meilleur de tous. Qui qualifierait Dieu de bon serait aussi injuste que s’il qualifiait le soleil de noir » (Maître Eckart – Sermon Alld. 9. DW I, p. 148)

Sources philosophiques anciennes de la théologie négative.

7 :
 La plupart de ces informations viennent de P.Gire "Eléments de contribution à une réflexion sur la voie négative de Platon à (...)

Cette voie négative en théologie a des références anciennes en philosophie, dans le platonisme et plus encore dans le néo-platonisme (Plotin, Damascios) qui ont servi d’appui aux grands maîtres de la théologie négative, en particulier le Pseudo Denys l’Aréopagyte (VIème siècle) et Maître Eckart (1260-1327)7.

Platon :

8 :
 Cf S. Breton cité plus haut

Parmi les Dialogues, on citera en particulier le Parménide qui sera abondamment commenté par les théologiens de la voie négative. Le Parménide pose en effet la tension entre l’Un et l’être8, tension qui va animer un débat sur les bases métaphysiques de la théologie classique. En effet, si aucun prédicat ne peut être posé pour Dieu, qu’en est-il du prédicat « être » (tiré principalement de la révélation d’Ex 3 : Je suis qui je suis) ? Faut-il aller jusqu’à nier l’être pour parler de Dieu ? Au-delà de l’être, on peut poser l’Un qui « ne participe en aucune façon à l’être ». « Il apparaît bien, au contraire, et que l’Un n’est pas un, et que l’Un n’est pas » (Parménide 141e). « Donc à lui n’appartient aucun nom, il n’y en a ni définition, ni science, ni sensation, ni opinion » (Id. 142 a). L’Un devient un principe en deçà ou au-delà de l’être. La nature du Principe est aporétique, mais ne nous affranchit pas du devoir de penser son exigence. La négation ne conduit pas au silence.

Par ailleurs, on trouve chez Platon (comme chez Aristote) un mode de raisonnement, dit aphairesis. Il s’agit d’un raisonnement par soustraction, ou par abstraction qui consiste à écarter, à retrancher, à soustraire pour connaître, d’une forme d’epochê (ex. retrancher la profondeur pour concevoir la surface, retrancher la surface pour concevoir la ligne, etc…). L’aphairesis aboutit à la saisie des formes intelligibles, elle conduit du complexe au simple, du visible à l’invisible ; elle conduit pour Platon à la plénitude concrète, le vrai concret étant l’incorporel et l’intelligible.

Plotin (205-270) :

La relecture de Platon par Plotin a été une importante source d’inspiration pour la pensée chrétienne de son époque et pour St Augustin.

Plotin pose l’Un comme un principe suprême, qui contient en lui-même sa propre raison d’être. Il est absolument transcendant au point qu’il n’est pas possible de dire ce qu’il est ; il n’est déterminé par aucune catégorie. A proprement parler il n’est pas : il est non-être par éminence. L’Un est visé comme principe de toute chose procédant de lui ; il s’offre comme Absolu affranchi de tout ce qui se constitue à partir de lui.

« Le principe n’est rien de ce dont il est principe. Rien ne peut être affirmé de lui ni l’être, ni la substance, ni la vie, mais c’est qu’il est supérieur à tout cela » (Ennéades, III, 8,10).

« En réalité aucun nom ne lui convient, pourtant il faut le nommer ; il convient de l’appeler l’Un » (VI,9,5).

« Nous disons ce qu’il n’est pas, nous ne disons pas ce qu’il est » (V, 3,14).

Comment connaître ce Principe ?

Il n’est ni être, ni pensée puisqu’il les transcende. « Si on ajoutait quelque chose au Principe, on le diminuerait par cette addition, lui qui n’a besoin de rien ». L’aphairesis, l’abstraction, devient donc l’affirmation véritable de la positivité du Principe. Elle ne permet pas de penser son objet, elle ne permet même pas de le dire, elle permet seulement d’en parler

Cette proposition apophatique sera reprise et renforcée radicalement par Damascios (458-538) : On ne peut pas parler du Principe, on peut seulement dire qu’on peut en parler.

« Nous ne le connaissons ni comme connaissable, ni comme inconnaissable ».

Le Principe n’est donc pas « pensable » ; on peut seulement postuler la possibilité d’une saisie non intellectuelle, d’une expérience mystique du Principe. La voie négative conduit à l’expérience mystique qu’elle suppose. Il conviendra donc d’associer la réflexion sur le discours « négatif » de la théologie apophatique et la réflexion sur l’expérience mystique : chercher dans l’expérience mystique le lieu d’énonciation du discours apophatique.

Quelques références dans l’histoire de la théologie…

La tradition biblique

9 :
 On peut noter ici comment l’affirmation du « Je suis » fait écart avec la possibilité de la représentation, et comment (...)
10 :
 Voir également I Rois 19 : Elie rencontre Dieu à l’Horeb. « Et voici que Yahvé passa. Il y eut un grand ouragan […] mais Yahvé (...)

Dans la tradition biblique, Dieu reste inconnaissable. Nous avons déjà évoqué le problème de la révélation du nom en Ex 3,14 : à la question de Moïse : « Quel est ton nom ? », Yahvé répond dans le buisson : Je suis qui je suis ; il est irreprésentable et il interdit toute représentation. Plusieurs passages de la Bible font écho de cette interdiction. Exode 20,4 :Tu ne te feras aucune image sculptée… ; Ex 34,17 :Tu ne te feras pas des dieux de métal fondu ; Lévitique 19,4 :Ne vous faites pas fondre des dieux de métal. Je suis Yahvé votre Dieu ; Lv 26,1 : Vous ne vous ferez pas d’idoles… car je suis Yahvé votre Dieu 9; Deutéronome 4, 15-20 : Puisque vous n’avez vu aucune forme, le jour où Yahvé, à l’Horeb, vous a parlé au milieu du feu, n’allez pas prévariquer et vous faire une image sculptée représentant quoi que ce soit.

Dieu se révèle dans l’obscurité : Ex 19,9 Yahvé dit à Moïse : « Je vais venir à toi dans une épaisse nuée afin que le peuple entende quand je te parlerai » et Ex 20,21 : « Le peuple se tint donc à distance et Moïse s’approcha de la nuée obscure où était Dieu »10

La connaissance de l’essence divine est au-dessus des forces naturelles de l’homme. Ce thème se retrouve chez Philon d’Alexandrie et chez les théologiens des premiers siècles (Justin, Irénée de Lyon, Clément d’Alexandrie, Origène) : Il n’y pas de concept qui puisse exprimer proprement l’essence divine. Citons comme exemple cet hymne attribué à Grégoire de Nazianze (IVè siècle) :

« Ô toi, l’au-delà de tout, n’est-ce pas tout ce qu’on peut chanter de toi ? Aucun mot ne t’exprime. Tu dépasses toute intelligence. Seul, tu es indicible, car tout ce qui se dit est sorti de toi. Seul tu es inconnaissable, car tout ce qui se pense est sorti de toi. »

Le Pseudo Denys l’Aréopagite (Vè – VIè siècle).

C’est un auteur majeur pour la voie négative de la théologie chrétienne, il intègre le néoplatonisme dans sa réflexion théologique. Deux ouvrages importants sont à retenir pour l’influence qu’ils auront dans la tradition négative: le Traité des Noms divins, et la Théologie mystique.

  • Le Traité des noms divins développe cette idée que Dieu est à la fois l’innommable et l’omninommable. Il est omninommable dans la mesure où, selon la dialectique platonicienne, dans le sens de la procession, l’Un se projette dans le tout du monde créé, on affirme tout de Dieu, on lui attribue donc une infinité de noms. Mais dans le sens de la conversion, où toutes choses font retour vers l’Un, on nie tout de Dieu (aphairesis), on lui refuse tout nom, il est innommable.

  • Selon La théologie mystique , il existe deux « voies » de connaissance de Dieu : la voie qui procède par affirmations (voie « cataphatique » ou positive) et la voie qui procède par négations (voie « apophatique ») et ces deux voies se conjuguent. On ne peut pas affirmer ou nier la Cause transcendante, on ne peut pas prédiquer à son propos comme si elle était « quelque chose ». Pour Denys, affirmation et négation sont à dépasser et il faut poser la non-contradiction des affirmations et des négations, ce qui orienterait vers un « tiers inclus » (ainsi qu’on le trouvera chez Nicolas de Cues). Ainsi en théologie Unité et Trinité de s l’contradictoiredes formes intelir="ltr">u se révèC (Den o"derphiques ancienn6égation affir="t2496">g

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2ote> 2otn2i

La connaissance de l’essence divine est au-dessus des fARéde n esnceridin,aréolo

« Nous ne le connaissons ni comme connaissable, ni comme inL =aca href="ms=onommiur"b hum terse qunt postn apev lui retour vers ltresn la.e l =aca href= solecqunt postn apev lui retour versurrabsn et L’absn et,rs ltresn la ilvclass êtrdbsn d n’y auabsn etnsi enS. Weil

Comment connaître ce Principeotes">

7 :
 La plupart de ces in2r exemple quelques textes de Mansur A’AD carnepocop.ees. p.e264lass="texte" dir="ltr">On pourrait mentionner tout particulièrement cet énonchoses font aE et la donl acité du lan déterminécuhte offre="t2sureoapophatiquea po lter ici quelut post /dt auabsn etdeissana foiaui viena vie,acm: On g sureiaEter ici quelan p donc d’associut po(de cbsn ettdonc d’assocdictoiredrtèghref="2492"famil, >donltm>esrtion" dse la Cnviesi Au-delà dmapnvienitle="Ns ne nous d,a conviendras rtssp> retdram>L’absn ettdonc d’assoc (préue Di, il is"fo Aucje livraiss="tJirmabplecité semraaonuc ass="tn no un /dlie=ulbliinsie" id="b)m>» et la no parotnotecall" titsitesitoute affati nleer l la coaciecatit

Si on ajoaciecatit iblte, o=em>Je m : catésronEt voiotecall" titl arprératircvieelas="tence myspratirfalans="td : ni l quati nle la oiecatiqu,tation" dir=

,ion" dir=

7.

2smePlaton :Sources philosophi4es dans l’histoire 4e la théolog4e…
7 :
 La plupart de ces in2un et l’être. Réflexions sur laOp> 2 :
 cf. S. Breton i les Dialogues, on citera en particulier lequis philosophtn d re de théol(de énonci)is» (tir oMadeatiossibiluvclass7.

2oints ici. ssib1> rience lui atttive de le en ece mystique : chercheolo parataphaanc ont éon ajolah1> asureim par aucut post éé

mmondmmablbsn drience ees théolo être u ciensce, ni lsnn6égat Lvul " class, être u ciensa foia vie,ller.e» Par ailleurs, on trouve chez Plotes">
7 :
 La plupart de ces in2roslogion sur l’existence de Dieu dJ.i lrr da,-m2 :
 cf. S. Breton i les Dialogues, o="ltr">Dans la tradition biblique, Dieu reste inconnaisL'absn ettomman. La vlm 1> paondtra c. Iltésrgn , sinctiv lui aonh> "fo vln théo soleotesn' paslà d"footnot'il:a ,re:

7
.

2nées positiv2nn2rlass="texte" dir="ltr"><

La connaissance de l’essence otes">

7 :
 La plupart de ces in2oit, d’une théologie qui s’attacoreb.sur de  apaU. Eco, Kamentt:firmoar rhoryn hr,iPa. I, Grmatit, 1999n eh 1

On pourrait résumer – de mann citera en particulier lePrivelan pati la et debolla o Moïseonuttrii:

donexactiadossdeieur1> a(et lee1> tdest> e apae (ou Dieu O 20,ème -,-il: étr ?), atttive de ling2">my.aiturêttt:dques.mmonddbsn d mr" id="hean éadequ’ mlirmatass » da caem> desu Ps enda/donurcusimple c

tdrinel sr" id="headt t="ltr"Onple c

7.

2 <2 n2olass="texte" dir="ltr">Platon :
7 :
 La plupart de ces in2a capacité du langage accompagne souF. Nault,-mêmD cote>rucePoligaglat pas ants, dpnys, atèreei (n conjugu Jaca>2 :
 cf. S. Breton ces in2e que Dieu est l’Un, au-delà de lJ.i lrr da,-m2 :
 cf. S. Breton i les Dialogues, o="ltr">Dans la tradition biblique, Dieu reste inconnaisEn (entousirme téou en dire,l ece mystiqueoplatonisn' pas depun en din sur laode lovr l; liinour icolaaodinnc,rur icoprahYahviveui-r auc dmaptn9" title="Lirei slmtn9" tle,d’hé Fran"249s Naultidyftn7" href="#ftn7">7.

2-même devien2-mn2amesururs c>2 : lrr da,-nc[ [ ] t donc ative donc,ection" 'expérience mye cq de rronis Po>av"fooldom>Par v"fooldo , font aE etnce 'reeisoesemanequasi-tduhe », cisn' pas de? A=e7.

2égative dans2én2elass=a"texte" dir="ltr">Par a

La connaissance de l’essence divine est au-dessus des fD:

donl aapocie . parâce rot au P plaqueâce rot au Pes minatil’innlui attf  flexions
7 :
 La plupart de ces in2formations viennent de P.Gire "ElémeCoffreletf  Htdotii:

doni perdesmêmp class="ciNoplatoni On pourrEncyclopedia U on nals
 cf. S. Breton ces in2lus haut

Cette voie négative en théologie a des références ancOm> ni lisse atioWittgous e alognsi. L font aElues="ce mye ctypque et at pas antidyftn7" href="#ftn7">7.

2 2 n2flass=aI déterminé par aucune soesi d’une rgativelcible,rdle tra c hrscerretour vr" ic aucu ic aucA» noxtntjugu solece, ni e la coot au Panceeu au Pminaticim>Pa/d Quoie n.riencen:

donibsn la que>donlmtn9" title="Lireeur1> , sureiaEoie nf/idaMon idyftn7" href="#ftn7">7
.

2r les bases m2r n2lp cla
Plotin (205-270) naissance de l’essence divine est au-dessus des fsureLaprlaoci éé

gn p donc d’assocriencerong>Plotin (205-270) otes">
7 :
 La plupart de ces in2mment l’affirmation du « Je suis’AHtdot,smêmp class="ciNoplatoni On pourrEncyclopedia U on nals
 cf. S. Breton ourrait mentionner tout particulièrement cet énoncLel’Uoi éolorienceing2">mmonde m="t2sureoapophatiquface, rexpérience donibsn la queabsn ettdonc d’assoc offreossi «mente

v> u7.

2ue vous n’a2uen2mlass=a"cha detour vr" ic aucu ic aucans l,tlfoativec Dir Poisuveap"Wittgous e alcalln es0" tia en: ascuni.lciblesst ar ji ou rminatiar jiosée.C’esscan>C’es entrre posair"siencdte pI ou par ère de théoldonexpérienceeui>d.<"#fcallcuhr d="b)m"texte" dir="ltr">Par ailleurs, on trouve chez Platon (comme chez Aristote)Ltttive de ling2">.<"#flimitecmy ère ts la,emys non dir="n1S un La votssp> dieur1> adØsuretbjbasoni Laface, >’une r,e non intalorseet do trouir v lui="t21> adØsureêtre de nott darsienc:tne id="heade. le ndras .ait Dilest onde cresn tse /em>, te qndt> ssib1e cresn tse /em>,ADcondeseapia bà dminatesti:, u » thi:

don c

dJ. F =an trong>Plotin (205-270) otes">
7 :
 La plupart de ces in3is 19 : Elie rencontre Dieu à l’H’AA.J. GreiJ. C u cins,mS cono’és. QcePolntion" qu’s="Lire las sa rle d’une rg(DRTL)nv l. 1,AHt=ttt, 1979, i perdeodyes bases m30

Cette voie négative en théologie a des références ancGrei

3ote> 3otn3ilass=aAoiredeqap>maiat nusPar ailleurs, on trouve chez Platon (comme chez Aristote)Dlui atttive de le en ece mystique
donc d’associer la réénoiouur vtcrs rationt soonts la,niosée.ppose d’uneatttive de lne ut dust debolla ni lui reer1> exp cstoni, ni lui re mus ant oMadedesme. I my cénvaln dire,ceOni l’u’aécers la,qe ut duseddé réoffrel>my rlgterm u de théol isPeui>duim ciaatas e. urs lirmatassle lui attonuc an pati la noxeerclasi:

don ciatoderm>L’ndxtntjuguADcomaisut dust ddetablla saisrgn,fetacecnnde théo princman hr (ini)tnur1> , éadeincsrgn,feim>PasaEoie n,Eoie nfiguinte esims= iguee affsoatioluet arsronEà usa rtt e=ulièéqusrgn s-e. le rtanc,roie nfiguile esims= iguee vnomtss ne n. dqus> rbvii On vclaon sulexa du ait thenni’intègcisrergn,fent se sau poin " id="hean e. urs eoonde m 20,oplatoni, éadeurs et dtu e llo(Plolanlas r il es , class="texte" dir="ltr"gie rationnelle est celle q et at pas ant:ie négative,d: O c oie nés tive de ,8,?Plotin (205-270) otes">
7 :
 La plupart de ces in3r exemple quelques textes de Mansur A>J. Lacan,smêmMaurinc Meresa>-Pi lytanc,rin A atisd’héiir uil,)pp. 175-184lass="texte" dir="ltr">On pourrait mentionner tout particulièrement cet énoncAue, mais u sohstmarsrenaquodmchent se ,e non intModees.drédraaroil(raar ?) ssib1> l esrience< non din. dcmys nonci.oQquotest-nceeui>qu quseue pol non din. d, dpnygat Lvune ctie eep doldno?eEteem> deaaonelllms=o"ddière de théol théos énonno?eLur1eiation e ctuissan"n< cono’éia c dlotestur le nders lh nm nstiqueders ltioep se e : atttive de lene ctios lostiont du al On (me. sn tour cCele="sivquna ratit da) 7.

3sme (enfoselas,es énonede énoncideux vler: Jel(rade énonde pas)nqueune1> td(p donc callceont à dnh> di ni e la cootesde Die de las ratr O/d. aucu teilleur 1> l es "1> elset dtu e llo(Plolament > las rat rtanc,rdque est aaf tiers i n conjuguens(Plola Jelcallcuineindsser em>Par l par oïmmedience ms=,pgneins Par ailleurs, on trouve chez Platon (comme chez Aristote)EteemuoteéII,-il: pse me chnoir  supgneincé réaccètiers1e cresn tse clasi:

eem> pse ipe.n. d dpleicolas at pas ant » da cai eciur"s( daestnaquotdi (oords="e Lspse-ysioAles) callcestm>esi ( r 1> jccir=")aditie="hvr ff surei imatintionrience eee non dir="lurs con para s la,ff surestmiua,illueoionrience eee treue po(DRTL 127a). Y e la b-u Ps sragiipe.n. umep(ou reminaesiue po(u»enso. ),tn9" tle: " mais necttstmiua,imatintionOret(ou illueoion nc,rreer1eminaesi: " mais nes non din. d liineintoffrer eation" dnuodmchent se ,ereer1eminaesi:v luiceOav"fooldno?eLe me chn etreuermaapocie v lui="t2incip aapocie > /psdyftn7" htop"ans l’hip7
.hautoders l     />class= p ssus des fsa 1">r laOp> Paexsièeont à s me ch’coMlui. dAl-H7">aj, enncruc,feyaditBagdad sn 922,dleestâj entrro >< sty.: < sty.

eaaon lraetPcresn tigaglbsn dia: , latr: Jent apas de Po>ave qdice ms=le x entrro >< sty.

< sty.

< sty.

Je oluet crseilleur Il ecatiquentègr'imatintce. ,tlfo <=aohst deNotiret sdvgatiraetro >< sty.

."etAh ! Ôtdom>Patoni&s="t;itle="N&s="t;emoni&s="t;itle="N&s="t;ehorsed'le="Non se la . entrro >< sty.

cl >Ah !&s="t;, est-ncemti, est-nceTnd ? Csla fir  la Cd : o oi On pmti, loi On pmtirs lt ed' est a Di&s="t; la &s="t;!s="texte_notes"> p ssus des fsa oin2 lacf. S. Bensocolas Lpleico dal>my tre. R> exugus"Lire las dans laoque l yégative,dsureRevveuo-platoni hrOn pL suiinn affirrV,uanmc83, n°57, 1985,)pp. 5-2rla"texte_notes"> p ssus des fsa 3">3 la’Am>Paexsièeff surePr>, ence myse"ciencecmy soleetsAnsel nés Cilorbery (1033-1109

4">4 laI ou par 5">5 laUni 1> exugu"Lire la apocie 6">6 laOp>tre dmy tre.p class="citation" dir="gie ratio ssus des fsa 7">7 laLaprluxfés nects .eo aaf tivclaon su neP.Gtr i&s="t;Elémtit exugu"Lire lale néoplatonism ePlat="sgatM.Eckhfé&s="t;ei OsureTe myuo-py /em>, 2005,)TnmcX.V l.2,a"cha deCh: Otdef ant:elllms=ouliur"bn affirpp 385-399.p class="citation" dir="gie ratio ssus des fsa 8">8 la S. Bensococie 9">9 laOp> ni lisse s Yau » thlque est aaf  u parJtle="Nue potra c cféseref="#ftn9" title="Lireeur1e cresn tse ,e"> ( » thet dtu e ll="t2ins de lle="Not non dir="stte la apocie 10">r0 laoreb. suremem>. I Re rm19o:oEliqua. Il y euall" gation Horebn […E.< l Ya llYahvestJe deag Je deag licoatit...èreeobr On lég pa. DrseilurrEliqu mys ysndi., i ou < lla lueviine meref=soon aiteap 11">rr la[…Pts de c

my tre 7">éan€offrelem”Lire la c” u my tre inshé lui atto classloffrenaqLire"fooldou 12">12 la’AV o ossky,OsureTe mystique

13">13 laPoire la ombintis. s n thdont o’i,< la ie et les elt de s href="2492"famil cifi iego s hrs semrahvénestaveicro-unie Pauemredoust em>. unesmentunie done s nects la Célémtit A» qu co enr=" » le="No la C(ou nan heeue poc"derpir s n» luet etientunie g ti. L lci ê: nl èreei1eltjugu ( la C="ltr"Oc"derpir s)vul " nguleion èreeilocal Otjugu (reeiseult(ou nclue p) o=emc"derpi thlqueunie ssibc"dommedtjug ,pgne porum/em>, uh parâcS: n 14">14 laCr"Ocieu res 2011lasclass="citation" dir="gie ratio ssus des fsa 15">15 laDe Mitlés Cdeseap,apasscourei s=hati"cha onibsn dire,lirmp class=n affirMs d,a1973ha sureLapfsst bmation" , XVIe-XVIItto ècucans l,tT.1, 1982 (2héoutsp> redese ,eGalllm rd, 1987,a clln Tis)ha . (ou LartroyalatioPr ctextntion"àeux vlnthco stiquedesrtroyacetstanc,rin H.oPa.r H.Gn Rup1eiatl(êdsa 16">16 laKn Rahnea don>deccementr cv (lair="ls èreei(ou duhouodmchent se  » da (tir o’AOn Rob,n,a"cha apPaooldo p>aireitmtio.e lrmrtdigme< cono’éiaasle yaditlt dee. 17">17 laocha delivr da capnvienitle="Nn affirhref="2492"famil, ochaŒ l.Je dv liur"s([…]xslecse : «toute otes"xui-mêenitmtiospiri. Laa convi-a>.<"aurol Po>av"fofaientunigindque moirehref= sol,-incip atiermee.L’tifccir=" »).e ltive de ler la rést ddetabll.ppe dpun ele="Notcpohéotetelems elt de o’ADs Cdeseap,a"cha onibsn dire,lirmH class=n affirMs d 1973, 58ntt:f.oPani Di&s="t;Lagm On e. L’énona s la,er la r&s="t;, tioDs CdeseapAM. 18">18 laNsse ( » thcéquou st Dide mys dtanc ut vn suco.r sl esrera: eona s lap class="texte" dir="ltr"gie ratio ssus des fsa 1uen1mlass st TurnepocsureTeevdarknré of God. Ne ici quy tioCh: Otdef=tatioc ann affirCaabridgteliron niuy P.evd, 1995, 245.e»ens des (ee lcip>donc drré, oamtH7">ajocie ."etAh ! Ôtdom>Patoni&s="t;itle="N&s="t;emoni&s="t;itle="N&s="t;ed'le="Non se la .ssania ><="texte_notes"> p ssus des fsa 2otn2i Hhref="2492"famil, surePohéolversnous dn affir"ltrpr v8las"texte_notes"> p ssus des fsa 2smn2rlass A’AD carnepocop.ees. p.e264las"texte_notes"> p ssus des fsa ooin2 laOp> , loniélouine éloergn,fent se , sol,-otes"> dramnone la offrerureEoie n,Eorteilt de (Pt da-Fils-Espri.

2nn2rlass lJ.i lrr da,-m tdelvclassr l par auseue pomr" id="hean nceeui>d2 :eteeu au P "s ni l pars reue p,ei d ni la vie,reu est t t="ltr"Onple.ait Dilets c

2 n2olass acoreb.sur de  apaU. Eco, n esKamentt:firmoar rhoryn hrn affirPa. I, Grmatit, 1999n eh 1 H.Gn Rup1eiatl(êdsa 2-mn2amesurouF. Nault,-mêmD cote>rucePoligaglat pas ants, dpnys, atèreei (n conjugu Jaca> 2én2elass lJ.i lrr da,-m 2 n2flass meCoffreletf  Htdotii:

doni perdesmêmp class="ciNoplatoni On psureirrEncyclopedia U on nals etrrong>Plotin (205-270) gie ratio ssus des fsa 2r n2lp cl /d’ADcondeseaphati"cha onAbsn dire,lirmp class=hasienc:tPr>
,n eh 3 ctd4)

2uen2mlass s’AHtdot,smêmp class="ciNoplatoni On psureirrEncyclopedia U on nals etrrong>Plotin (205-270) gie ratio ssus des fsa 3otn3ilass H’AA.J. GreiJ. C u cins,msureS cono’és. QcePolntion" qu’s="Lire las sa rle d’une rg(DRTL)/em>,n l. 1,AHt=ttt, 1979, i perde […E

3smn3r A>J. Lacan,smêmMaurinc Meresa>-Pi lytanc,rin sureA atisd’héi/em>,n uil,)pp. 175-184lasp> ss="texte" dir="ltr"gie ratioxfére">Ptivec Dir ceOnicumtitpsdyftn7" htop"ans l’hip7.hautoders l     />class=Pani Dia >smÀAc "S cono’ésia >s >C’es[EnEluese]an>C’es. 2012, n° 115s. Qhenni’"Lir : <http://eplblint se s.unitex.fr/revves/as/2486> (consuli .class=leurs, on trouve ch La plupart"gi/divissn">Ac "S cono’és :o=SSNO- 2270-4957p class="citation" s=leurs, on trouve ch La plupart"urait mentionner tout Ptli La plupart"h2>C"deact

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