accueil > Revue > N°115 | 2012 > Vie(s) et diathèses

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1- Les quatre abîmes de l’esprit

1 :
 Pour l’ensemble de cette thématique, voir Kant Critique de la faculté de Juger, Traduction et introduction d’Alexis Philonenko, (...)

La vie se déploie dans des formes biologiques multiples, formes dont les principes d’organisation peuvent sans doute relever d’un déploiement de morphologies, dans l’esprit de Darcy Thomson, ou d’une morphodynamique, dans l’esprit de René Thom. Kant, pour sa part, voyait dans l’organisation un des quatre grands abîmes de l’esprit avec celui de l’existence objective, de l’individualité et de la personnalité1. De fait, l’organisation biologique semble introduire une faille infranchissable qui la sépare du monde physique compris selon les règles du mécanisme classique, règles soumises à la seule causalité transitive. L’organisation biologique introduit une autre forme de causalité qui est celle des causes finales et, plus spécialement, celle de la finalité interne. Du moins est-ce là ce que l’on peut établir comme principe guidant notre réflexion car,

2 :
 Opus cité § 65, p.194.

« Pour parler en toute rigueur, l’organisation de la nature n’a rien d’analogue avec une causalité connue de nous. »2

3 :
 Opus cité § 66, p.195.

Notre jugement sur la finalité interne des êtres organisés doit, pour cette raison, être soumis à un principe régulateur, c’est-à-dire à une maxime dont l’énoncé prend la forme suivante : « Un produit organisé de la nature est celui dans lequel tout est fin et réciproquement aussi moyen »3. C’est là un principe a priori qui guide notre connaissance mais qui ne l’établit pas comme seule peut le faire l’expérience.

Mais, comme Kant le souligne, l’organisation n’est pas encore la vie elle-même, ce dernier terme restant plus difficile à définir. On peut sans doute soutenir que la vie prise en elle-même est un terme désignant une réalité plus ou moins indéfinissable. On peut la comparer à un flux d’énergie qui vient se déployer selon les formes de l’organisation biologique, un peu comme l’énergie fournie à une machine vient à être contrainte dans son déploiement mais, en un certain sens aussi, réalisée, selon les formes mécaniques que celle-ci lui offre. Même si cette remarque n’est qu’une analogie, elle indique au moins qu’il est difficile de concevoir la vie autrement que comme un flux ou une force qui se réalise selon différents modèles d’organisation. On peut l’assimiler à ce qu’affirme de l’être l’Etranger du Sophiste :

4 :
 Platon, Sophiste, 247e, Traduction Nestor-Luis Cordero, Paris, Flammarion, 1993.

Je dis que ce qui possède une puissance quelle qu’elle soit, soit d’agir sur n’importe quelle autre chose naturelle, soit de pâtir – même dans un degré minime, par l’action de l’agent le plus faible, et même si cela n’arrive qu’une seule fois - tout cela je dis existe réellement. Et, par conséquent, je pose comme définition qui définit les êtres que ceux-ci ne sont autre chose que puissance (dunamis)4

Il paraît certain également, du moins dans le cas de l’organisation biologique, que la vie réclame, pour se réaliser, un principe d’individuation. Finalité et individuation apparaissent alors comme les problèmes clés de l’existence biologique.

Mais qu’en est-il lorsque la « forme de vie » ne désigne plus seulement une organisation biologique mais, comme cela est également le cas, une forme sémiotique ? On peut penser que l’abîme qui, selon Kant, sépare le monde physique du monde biologique trouve un équivalent entre le monde biologique et le monde sémiotique (la sémiosphère de Lotman).

Il est frappant de remarquer que ces abîmes ont des traits communs. Tout ce passe comme si le passage d’un niveau à l’autre, du niveau physique au niveau biologique, et de ce dernier au niveau sémiotique, posait nécessairement des problèmes quant au type de causalité qu’il faille à chaque fois supposer pour comprendre les dynamiques qui les animent. Le niveau sémiotique semble requérir au moins une causalité intentionnelle que l’on ne rencontre ni dans le monde physique, ni dans le monde biologique. La finalité interne, propre aux organismes, concerne en effet le rapport des processus biologiques avec l’organisme pris comme une réalisation achevée (une entéléchie). La causalité intentionnelle se rapporte plutôt au monde extérieur à l’organisme, de telle sorte que l’on peut voir là un début de sémiotisation, même pour les être organisés les plus élémentaires. Ainsi l’acte transitif qui consiste à se déplacer pour attraper une proie présuppose une certaine sémiotisation de l’expérience. Le fait qu’une activité se trouve être « à propos de quelque chose d’autre » (aboutness), par exemple à propos d’un objet valeur quelconque, indique déjà le passage de cet organisme dans le monde de la sémiosphère. Nous ne savons pas comment s’effectue ce passage mais nous pouvons essayer de rechercher ce qu’il présuppose.

Notons que si les formes de vie, prises au sens biologique, requièrent un principe d’individuation, les formes de vie, au sens sémiotique, requièrent un principe que l’on peut nommer « principe de personnalité » en référence au quatrième abîme de Kant. De fait, une forme de vie s’accomplit toujours en première personne, même si cette forme peut se trouver être imposée de l’extérieur par des règles collectives qui lui fournissent un « mode d’emploi ». La question est alors, comme nous le verrons plus loin, celle de la conscience qu’un être peut avoir de ce qu’il vit, ou, plus exactement, celle de savoir sous quelles conditions de conscience il peut vivre ceci ou cela.

Nous avons donc distingué trois niveaux, que l’on peut dire ontologiques puisqu’il s’agit de la vie qui est l’un des noms possibles de l’être. Il y a tout d’abord le niveau physique, qui est immanent à tous les autres, et qui répond à ce que Kant appelle l’abîme de l’existence objective. Nous rencontrons ensuite le niveau biologique, qui pose les problèmes conjoints de l’organisation et de l’individuation, second et troisième abîmes. Enfin le niveau sémiotique, qui présuppose les trois autres, mais ouvre un nouvel abîme, celui de la personnalité et de la conscience.

2- La question des diathèses et les formes sémiotiques de la vie

Remarquons tout d’abord que l’intentionnalité, comprise comme la mise en acte d’un rapport à l’objet, n’est sans doute que le fait le plus élémentaire parmi les dispositions générales qu’un organisme peut avoir quant à son milieu ou par rapport à lui-même. La grammaire peut ici nous aider à définir ces premières formes sémiotiques de toute vie, précisément parce qu’elle possède une théorie des dispositions, c’est-à-dire de la « diathèse ».

5 :
 Lucien Tesnière, Éléments de syntaxe structurale, Paris, Éditions Klincksieck, 1959, p. 242 sq.
6 :
 Il faut ici rappeler la remarque de Tesnière : « (…) le sujet est un complément comme les autres » Éléments de syntaxe (...)
7 :
 Voir à ce sujet Frédérique Ildefonse La naissance de la grammaire dans l’antiquité grecque, Paris, Vrin, 1997, et Jacques Julien, (...)

Tesnière5 distingue six formes de diathèses qui sont comme autant d’attitudes fondamentales qui ne se réduisent pas totalement à un rapport sujet-objet. Il vaudrait mieux dire qu’elles sont des façons de disposer l’idée verbale dont le sujet et l’objet ne sont que des compléments6. De ce point de vue, il vaudrait sans doute mieux dire que la diathèse concerne l’attitude de l’énonciateur par rapport à la façon dont il exprime l’énoncé et dont il suppose qu’il sera perçu, le fond dialogique du discours étant ici essentiel. C’est le sens qu’avait, semble-t-il, l’expression antique de diathèse de l’âme, qui est marquée dans l’énoncé aussi bien par les tournures actantielles que par les modes (impératif, subjonctif, etc) et des voix.7 Essayons de voir comment ce partage des diathèses, tel que l’entend Tesnière, peut nous aider à déterminer certaines formes nécessaires à la vie sémiotique telle que nous l’avons située.

a- La diathèse active

8 :
 L. Tesnière, Éléments de syntaxe structurale, idem, p. 242 sq.

La première diathèse, dite active8, correspond à une action orientée du sujet vers l’objet. Elle suppose donc, comme toute relation intentionnelle, qu’il y ait comme un pli dans l’espace de l’action autour duquel se distribueront le sujet et l’objet. Mais cela ne suffit pas pour comprendre vraiment la diathèse active. Le pli, en tant que morphologie élémentaire, distribue des places où viendront s’inscrire les compléments de l’action, comme le dit Tesnière, mais pas encore l’individuation biologique et encore moins la personnalisation ou la conscience sémiotique.

9 :
 Jean-François Bordron, « Trois ordres de la valeur selon la qualité, la quantité et la relation », Semen n° 32, Presses (...)

Pour transformer une position en une situation dans laquelle pourront s’individuer des entités, il est nécessaire de supposer un référentiel qui dise par rapport à quoi quelque chose peut avoir lieu. Ceci est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit de statuer sur la valeur inhérente à une situation9. Le principe est celui du templum tracé dans le ciel par l’augure et qui situe tout ce qui peut devenir par là signifiant.

Pour qu’il y ait individuation, il faut constituer un bord, une limite, c’est-à-dire un lieu qui sépare et autorise une identification. Le lieu détermine la situation et fait accéder à une possible individuation. Il y a donc dès le départ une topique qui se construit sur une morphologie, le pli n’étant ici qu’un minimum à partir duquel d’autres figures sont possibles.

Pour que ce lieu devienne une identité de personne, il faut au moins qu’il soit compris comme un intérieur, un « espace du dedans » selon l’expression d’H. Michaux. La notion de diathèse active présuppose en quelque façon ces quatre moments de constitution. Elle les contient en elle comme « ce qui va de soi ». On peut les schématiser ainsi :

(1) Morphologie (pli) -> (2) Référentiel (situation) -> (3) Localisation (individuation) -> (4) Espace interne / espace externe (individualisation).

Il ne s’agit là que d’un premier inventaire des opérations présupposées, ce qui ne dit pas comment elles s’effectuent, mais permet de réfléchir sur leur nécessité et sur la place qu’elles occupent dans la compréhension de ce qu’est une forme de vie.

Remarquons qu’il s’agit essentiellement de schèmes spatiaux auxquels il faut ajouter une relation de dissymétrie qui est le propre de l’intentionnalité. Sans cela, la diathèse serait sans orientation particulière, ce qui peut être le cas mais semble exclu par la notion d’activité. D’où vient cette dissymétrie ?

10 :
 Nous avons développé plus spécialement ces points in « Perception et expérience », Signata, Annales des sémiotiques, Presses (...)

Il semble que l’intentionnalité commence véritablement avec le monde de la perception et de la conscience, donc dans un contexte où l’individualisation doit être acquise puisque l’individuation seule ne paraît pas pouvoir y suffire. Rappelons ici quelques points qui nous sont essentiels pour comprendre le couple perception/conscience d’un point de vue sémiotique10.

On peut considérer que la perception est une fonction sémiotique (sémiose) dans la mesure où ce qui en elle apparaît n’est ni tout à fait le monde perçu, tel que l’on peut le concevoir en tant que « réalité objective », ni tout à fait les dispositions particulières du corps percevant, subjectif en ce sens, mais l’expression, ou plus justement l’entre-expression, de leurs rapports. Cette entre-expression est donc le signifiant de la perception, ce qui nous fait dire que notre rapport au monde est essentiellement médiatisé par des signifiants. Le sens de la perception (on plan du contenu) est alors donné par le rapport entre l’acte de perception (l’énonciation perceptive) et ce qui est visé par elle (son horizon). Nous incluons donc l’énonciation dans la sémantique de la perception puisqu’au fond le sens d’une perception ne peut être autre que « ce que cela nous fait » en tant que nous sommes simultanément source des actes et récepteur de leurs conséquences. Bien sûr cette visée, cette intention de signification, peut être plus ou moins satisfaite selon les cas (Husserl parle de « remplissement »).

11 :
 Thomas Nagel, « What is it like to be a bat ? », Philosophical review 4, pp. 435-450, traduction française de Cl. Tiercelin et P. (...)
12 :
 On peut suivre sur ce point le livre de David Chalmers The conscious mind : in search of a fondamental theory, Oxford University Press, (...)
13 :
 Théâtre absent de l’œuvre de Descartes.

Tout dépend donc, d’une part de la constitution d’un plan d’expression, d’autre part du fait que nos intentions de sens soient plus ou moins réalisées, ce dont dépendent finalement les sensations, affects, émotions, passions, compréhensions, etc, en quoi consiste précisément « ce que cela nous fait ». Cette expression désigne assez classiquement, depuis l’article célèbre de Th. Nagel11, la caractéristique incontournable de la conscience12. Ce qu’est la conscience demeure un problème et même un abîme au sens de Kant. Mais il n’est pas nécessaire d’imaginer un monde particulier, quelque théâtre cartésien13 selon l’expression des auteurs anglo-saxons, dans lequel se joueraient les scénarios de nos représentations. Il ne nous semble pas, par ailleurs, que le fait de conscience se confonde avec la notion, souvent critiquée, mais, comme nous venons de le voir, topologiquement indispensable, d’intériorité. Il nous suffit de souligner le fait, en lui-même suffisamment mystérieux, que notre rapport au monde, dans la perception, mais aussi dans la pensée, nous "fasse quelque chose". De ce fait élémentaire, aussi difficile à expliquer qu’à éliminer, dépend l’existence possible d’une sémiotisation de notre expérience.

Le niveau sémiotique, que nous avons distingué des niveaux physique et biologique, commence ainsi avec le jeu du plaisir et de la souffrance, jeu que ne peuvent expliquer les seules notions de causalité, d’organisation et de finalité interne. Bien sûr, nous vivons aussi au niveau biologique et également au niveau physique. Mais, quoi qu’il en soit de ce que pourrait être une explication ultime, si cette expression a un sens, nous avons besoin, pour guider notre réflexion, des distinctions que nous venons d’introduire. Elles sont régulatrices.

Il est étrange que ce que nous éprouvons dans le contexte de la perception nous donne le perçu comme distinct de nous-même. C’est le problème classique de Condillac sur lequel nous ne pouvons revenir ici. Mais, quelle que soit la réponse, il faut reconnaître que les plaisirs et les souffrances peuvent être orientés vers une certaine forme d’extériorité. On dira alors qu’il s’agit de rejets ou de désirs avec toutes les accentuations que l’on peut leur supposer. C’est sur cette base que l’on peut comprendre la diathèse active qui nous occupe.

b- Hypothèse épistémologique

14 :
 Jean-Claude Coquet, Le discours et son sujet, Paris, Klincksieck, T.1, 1981, T.2, 1984.
15 :
 Per Aage Brandt, La charpente modale du sens, Aarhus University Press, 1992.

Il nous faut maintenant dire, avant de pourient plnotre inve="266rion, peelle quhothèse épistémologique

c- De la diathèse aux formes de vie

14 :
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(1) Morphologie (pli) -> (2) Référentiel (situation) -> (3) Localisation (individuation) -> (4) Espace interne / espace externe (individualisation).

(1)5) Dsymétrie qu(jet, /jet. -> (4)6) Ientionnalité co(nscience s-> (4)7)inalité e/p>

14 :
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TeSies posepteaits cont récessaires àur gusjire lesnoathèse active q,r tant que elle pomprte que action ornalitée, noilse se récontre nnpas nécessaire dmt enns laute reathèse ac encore moins lans laute rerme de vie., la cacessité etactstement lforrquent, Ainsi laaider d, de dvie

9 1:
 L.rl voV orausewitz

JeCeonrotment, o xssitfque l’on pe peut pamme l pacaniques concernre nsur leelques points q,e trouve ênc lr lnt estcontextivvec le jehasard ;l estngdre laors don poihnoncmès foiréhevibles.<,ustement lrce qu’elilseparaenne B, o paands particu e fohasardL’orude ce qsohasardsst le prmplusar exemple . Tt qt au prbuveleucrd pleêchee désicvre il’ense fnen elmplusavouluun «niq dmortir du bio milont, deeun comeage d’un e bire la on icile quiamme ds pem> ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"1 href="#ftn8"1 h 1:a>

3 1:
 Jeus inppons au conscption no en emble paspos de dans lesevre e Bsuivantes: (...)

PoCqui nous ocporte qui est pa’une acrtaine forme d’exterld’atprit a,e dissyséions que l’on peut dire ontive qu troisitive. (le pomprte qus actestes)oit laésupposées,On peut lesuite le en erich par làahématique, vous ou moins rguresivesée, nodla diider dvec les au me d,es aursitud,es aussions, cos est dmaque, voutes leose".sue noausewitz. CeMs l’ex pevoiaussi moe ce qe bame danthèse acuveêtre plématiqute dans ls disomnes foen paférents modla vie prisique, Elle leut se trv par lemple à prncevoir en saines formes n vinsée, rientée dvers une jet. Il vaagit de c danorudehèmes unéralesui peut ê réaliser, otalement à par rellement metcomme nous ve verrons p,e distrigue siautres figmes nssibles.

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IlDs un conhapie contrsacrese fonéieiider r, quausewitz

2 ::
 Norl voV orausewitz

JeLénergie fons l’antcon estrime laorce qu mondbi qui laspovoe ce qe bativi cee ce qundbi quocesde unune sionnicon nternectivlle qu d’une undu. nt qufects,ifem> ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"2 href="#ftn102 h ::a>

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3 2:
 ThLeiider r, st alosi avooséeseraîdigtique, nt au nirsonnaligdu dedds yel que l’ontiyses e. Tilberberg3title="Lire la suite de la note"> (...)
132:
 JeC.oV orausewitz
Notons qur ailleurs, ue soilaaider duitggre diosi ave acrtaine fomfiniae povis-divise lsoleur issmoles qutropndintives . C’est l qu’estrime laorcemu célèbre d: « (m>JeLaaider dut une ete de peviolce demerigu mi prnceaintee la onadrs uae à unexmacut notre rvogiée em> ». Cp>

Le nous sufble pansi ave lnotion dmorme de vie.

IlEniautres firme dsune forme de vie suveêtre pl finir cor le séucatication, pens dohiralerie).articulière, ceis pas de, rsudee organtation paitione, ide qu diathèse acoi est vie séte qus euféme dque l’on peut dimparer à un fl diaegne », nceaintant un suiucture g en emble p.es quments densi avstingué dselo, celhac poin les-même squnsi ave lns le c lepports. ,sez clvariaes dema à unaque fois supend lt de la peathèse coi les de ne len orientéion. Ilest l quint lee nous avolns icintenant diporrondamir/p>

3

ReLaarticuliaré, e lasnière

Tesnière
4 2:
 Il Tesnière, Éléments de syntaxe structurale, idem, p. 242 3dd>

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Remaga Unetout d’abord qus as (H la peathèse cofléchir eL’orisple ànné par lesnière

4 2:
 Vo Tesnière, Éléments de syntaxe structurale, idem, p. 242 s/dd>

JeNs avdiro saors quee rarbaldit étla faem>athèse cofléchir eem>>>

IlAsi avmpris cce sefléchir st vie sétaxme se pe l’acte en tu passag, subtaxme serends ossible dr l’augcon no enupamiroiront il i nate oactemeeree prstérieux, cCettamiroirot essentiellerce qu’eliloncernre nu lui-meule l sens deu diathèse acocque l’on peut coob trveen tant, abteelques povariaons dusurl sens duerbald,ttles que elles oc acrhge q rén sûurl sessyséionen cemiroir/ Asi avut c- peutns que la rarbaldi dier u» selnificaque action orvogiéae àuainvogiéae à( degui qdàuae etecentit),ue action orpctiolle qu desivescomme «ns un diAlfrede trouu niangvxil».

Nousns qunalement lesimaepend lt odolon lesnière

4 2:
 L. Tesnière, Éléments de syntaxe structurale, idem, p. 242 7/dd>

JeMs lilaarme de uefléchir st viuvent crlie, r lalle de sujebrut qnenusonne, l,a dition de difléchir stste pase-même esaepend lt tin pa qe de sausonne, / seut dirc daarcersiue la rafléchir sit compnu cosudeun an dnetment, oférents e suq dfléchir sttu’à é diatérentsc e sujebrut qnenusonne, lrgadalee, aurel dmprte qus trois auusonne, cce sejebrut qnenusonne, lrfléchir snpomprte qutrcundistinct dn de diusonne, em> ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"2 href="#ftn8"2 h 2:a>

IlDs lcctmeererque d,esnière

No diisple ouécisder s deraîseme lerc damtre nrue l’on peut dimpivoir en caprme de uefléchir saepend ltent el fait que eliloncern sas enrmes derbale dou morprnomiles de(qusoxebrut qnese diusonne, ans le dermine ogie (p esnière

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4 2:
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153:
 NoLe Duces oLuyn ettisit u: « (Lsqujeu ait seflexion, osudemoi…», nimcoi lessemeainvibles.norures l’ê (aci sidtieli», /dd>

La tsructure gnorprnde asui onse idque nous averchers qu déterminer ce partir duqe’antiyses e ciathèses, teuvent être orienisatioces.lans lautefeseregtribpsensatientlou moit, a. La esensations, cofléchir eme lemme le dsinsée, i,u d,n ce sens, ma est nujours enssible d’untroduire. n demiroiru nictre ldxos retivi sNoOnasse consi avsl’acte enauefléchir /l not vius doute miinutisde caat nu luel drnt de saines formes n vie JeMdiattion aqem> témoireet (m>JeHocot vvonumn semeipsumndtieli aci mrionnirto …»em> a class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn2" href="#ftn9" h 2:a>

9 3:
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Il peauit êtt ens oir soss l’anagineu moniroirue situle àmtanaphos . Lnorlècheer ude la pesme poçon d tlasnière

9 3:
 On Tesnière, Éléments de syntaxe structurale, idem, p. 242 5/dd>
153:
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4 3:
 Je Tesnière, Éléments de syntaxe structurale, idem, p. 24253/dd>

JeLpeathèse cofléchir et la resshèse coflciuoque t comlcie rempr e ae ce hac pg en ls nomprbe la problcs leoionenete problcs lersag, Ceis, quns le cofléchir , quocesdeleoionene vvoamoins rpsychogiquement i, uiqrieur, e foélcs lersag, uisqu’au n’est pa ventmmnnpas nssible drapavoir en cemmspvant de posl’être pluor, duaispeui s,ans llcoflciuoque, quocesdeleoionenet quocesdelersag, uso lamultanémesnimcoi leut ê estrime lqur l formesuqusoxeanteeqem> t»:
Rfléchir  =ooionen+ersag, u(sucssives mnnp)
Rflciuoque =ooionen+ersag, u(sultanément s)», class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn2"3 href="#ftn4"3 h 3:a>

Il peut lerc daadsute ll’actionen tu passag, e o aus sirepres dundamentale, qumme «ns untre récisder s ugémati,el difléchir de les soflciuoqueicelseti d casprbe a ss tosucssives

4 3:
 Pe Tesnière, Éléments de syntaxe structurale, idem, p. 2425 /dd> dl>

JeAlfrede leBera Ueseonrpell l m> t», class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn2"3 href="#ftn5"3 h 3:a>

Il pat l lairoe ce qe toncé auadx dins dssibles.JeAlfrede leBera Uesen enretut »em> a ils strce fait Nous neoutneians dupsi av unois augématiettinct ds:

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IlNs venons de lesjire lesecoatre moathèses et s por lesnière

No remier inaits at pa’un s’agit deujours endmogématietmprte t dee pam>Jeiucture gotantielles em> té qui nouexi pas nécessaire dmt enlrépglcomme «us ve verrons p/p>

No rsennadnaits at pales pl vnergnt lfoi réplit els ditestesntre lx dunt essentiellelgnt lrcaréessatour duqcommse àm>Jete en/assag, em> talest ll un flit quiitbeaummspvde séquences. u ce se’un sree ret de pidéreraes nt lesimiversitin ssine le,eme si ceex oséions utre le msax dirme dsat l pnu ccomme «gisitdll

NoOnorerque denalement leles pl estesn o lamocesdent elm>Jeapend lt tdedl’action, em> tr’elilsepcmplé eme le(auee. nt quour ssiscmtit),u qui nouexi pas nut d-diit qus as (Hin lesmsaathèses et s pousalive. su réceptives

Te diathèses etusalive. su réceptives

TePs eir isss (H lausalivefeut nt crse ésentat reion le’un smodicaque arbaldi un f,ax diounois autestesC diisple ouivantes ils strc le quihnoncmès :

(1a- (m>JeBera Ueit qumn lilAlfred m> t», br>Onasse codque a(mn lil)o les di(it lmn lil)otestes, l rsennadnseti dlm>Jeil nincgitrs,em> ta br>b- (m>JeChar msacuidiporrdre la diammairt nu luAlfred m> t», br>Onasse codqu c di nois autestesC br>c- (m>JeDanlleit qu ne linedignv nu luAlfredas roChar ms m> t», br>Lpassagineu fis au luelae ltesteseut êsir en captres rme de s unquelle po seime laantiee(itione, nt, ce se neitrs,uqcognv n)sree prcaéma»:
 (m>JeErni pait quocesurlinedignv nu luAlfredas roDanlle m> t», br>Char msai pai quabse.

No rusalivefetuter erc da caplent cco la ention estrime e, vr le rarbaldiitione,Cp>

TeAsimaersit ce seflssitfupposme l caplent ccoeterc da caantie. Asi avns la pl ncé aouivantes, formeseduparatmmnnpafléchir esunt esselit qu lseflssitfsuisqula rafléchir snactrit êarcunns d:

(1 (m>JeCdignv nusrarbadnen p m> t», br> (m>JeLaate qussuime daculi, nt, m> t», br> (m>JeLe bl miseemmnieltourm, em> t», /dd

143:
 Il Tesnière, Éléments de syntaxe structurale, idem, p. 24260,4262,4263/dd>
Touorie ement i, llausalivefeut être plte enouassag, stturte prusudes sirbaldsuaif epoouassag, sCFalement le measprbe a ss utre ltesef,ussag, suusalivefe réceptivefessemeaéhevr en ceus bs sez clands odeuusiblei és : mme le dimtre n els digématieteusnière, a class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"3 href="#ftn6"3 h43:a>

div>

IlDs l rusonptuee. i est visdinôt, auexirte t dealpplt rsudut deeex oséions utre leccsdx diathèses, teusalive. u réceptives ,e les sonscplusineque l’on peut ditnnoir une a au nxormes n vie

NoOnomprendreeaément «que, si’ex peaugm enea pevent ccolie, r laexpression d’H.u dition, co peaugm eneassi daiaadiinan se’un sait pe l’acte euquiadirngce qe bativi otl’obtivi ote-même e. St de c di ncé ao:

(1 (m>JeAlfredal la rCharts es viPae d m> t», br> (m>JeAlfredait quse la suCharts es viPae d m> t», > No aadiinan se pe lAlfred,eime laantieens llcoemier in ncé a,otl’obtiv udleure g’un spcmplé at pacessaire dmt enins rands pael cces etpe lAlfred,ersigmess il nincgitrs,,t la reeure g’un s conscte tin pait lpcmplé r. Lnodiinan seut ditnre motre pltugm ene, vr le pesme pomtanhe dviale qute que lr rapport à la en vnergnt ltrime par le rarbaldla canthèse acusalive. uaunspet lem>Jectre ifug em> tap>

TeAu nceaintrdla canthèse acceptives uusibde ununspet lem>Jectre ipèt em> tuisqu’aule qunend uncéit paqusoleures. u tesme po ctll dejus’à é ouivpime lqutalement àdqute que l’en vnergnt ltrime pamble paagicmplé rudl-même squmme «ns unl aurbaldsua-leuresCAsi a: p>

(1 (m>JeOdontrt m> t», > Norme de s unquelle po (o », usibde un par derrs le pesme poleur qu reque durndau deceptivefepériandlque le (il».

NoAsi av qommse àusalivefe/eceptivefes semble paofflilnorures lsirelaons dum>Jectre ifug dem> tr lem>Jectre ipèt sem> trduchlonerq quourporroche.

Teus inpmes sirtir de le meiucture g en emble po la diathèse cotive pensi avstisées,,alon le ougématitlli d carelaons duésupposét tisn nxorelaons duésupposées :: p>

(1(1) Mphologie,e (é ) -> (2) Rférentielle(iouion" ) -> (3) Locisation).e(itatviduion" ) -> (4) Eace externe di/space exte" e di(itatviduisation).)/p> (1(5) Dsemymtane e(sujet/jet v) -> (6) Iintionnelisat pl( pidence, ) -> (7)Falemé, . > Nous neovs devuesuite le enirte t ceeeex oséions um>Jete en/assag, em> t,oi leut être plm graienennuuint le vieuee ciathèses, tess ilm>Jegisitdll trnuuint le vieueemantique d/ Ere l msax dipôs dedl qe ba oséions ,lus seovs desysé dau digner aextevnergnt lf,eviale qute que une srce de vie suusemeatre pluiqrtotive p,luiqrtor ssisc,alon le emgantation pad pl vnergnt lfoi lesantitmtéap>

TeDuuint le vieuee u u qu la diflciuocé, utre ltestes, ns neovs devuee notrs aupe dsvde sguresives de en vnergnt lfosetiit lrcibles deion lela diflciuocé, usetiitlmpris ccomme «unsdoub cofléchir , c di vnergnt lfocis as : uae eule l vnergnt lmpr e aa di estesL’orirte t dei qut doneompidérer qu’à eti dné pau dit hèse coflciuoque te t desudeun nscte uation, , lr(le nscte uatrime par le rarbald),otrs aupe dsvden vnergnt lfout nt crtnealpplt r/ous inpmes sirc dans un cap thèse coi lenendit de lestver, as pl vnergnt lf,it de le forusine r/oLmsax dipéions quextrme pseso la àm>Jefléchir suluentlem> t,oi lemprte qu c di vnergnt lfosa, lia ss ucessaire dntre lx d,e les m>Jeflciuoque rusine esap>>Jeflciuoque tule ,ap>>

NoAsi avsjiretep,el diathèses etofflt le meate qus elieu qucalgique inl que un minscte ua eti dné pa( sens d’un mirbald),o peuusemeafre dntrute que l pl estesnit e c quourât e c qque le finscte uait compris c mme le dialppltaundau deours eir iss vnergnt lfo(flciuoques),uecrtninol’actiot desut vait cous spomoins rdiinandl’êtvnergnt l-même squr leltanié cion pad pl estesnternemdiatre dse(usalivef)la causiblei és sree a à pvcetd’un porusine nt lavec’êtvnergnt l(flssitf). Asi av minscte uamantique d, /iimr/ur leisple ,eut lerc lineu dclon la qut hèse co la mealtanié cé, e lacaqammespond abte lad pl itudes foutrsit et(tesef,ussag, sufléchir )latre plmpidérere, mme le difts anH.u u ders eir iss vnergnt lf, cogag unutrsit me.Jeiucture goactaraît n gop>>

TePn lempriseee la onirte t ceesaathèses et s llconsctextsas enrmes de vie.Jetaraît n gem> trn pl vnergnt lfo des vousonne, cCeis, qurs qudune srce de vie sre, lle, si’ex peppose enl’acaeinan se ncçt tincoïnii reavece sut vadl’action, quilotnlledeesme po caque foaeinant/ Leanéralesudnoausewitz

4- Lnoe

ReNs aicherchers quintenant dicque nouvent être or cdiathèses et avones sonscdér l esseho etnissyséionentantielleeeusnière, aous inerisunts qu dHenri Miaqu diieitlereedl qe baflexion, onsi ave lnotation" oxeanteei estna ndie la rans, uanérales: p>

4 3:
 VoHenri Miaqu d, Auassyde le mesit s,ans lAleurs, , Œuvs finsle èt s, Blesioèsee de la mePchiadd,eso poII, 2469-70/dd>

JeLen efabt,len efabttnichef,len efabttnimaladd,elen efabttniloutnreuq,ylen efabttnisot,len efabttniMag ,len efabttnt novecvg2"t-x dip eIl noagit dedor cdiaéper, . Lnoe Ra dmt ene ohme «meuqtosa, air en are moelques pop eu détefre dCMs l est larcer, . Paîllles nt à un qe ba oraleqn le emhme «rce de ceusyaual diracesntefrieur, idqumme le airace blsiche,avoit «rl ve veusyauue le fiaéper/ LeMag avoiaurtôt au fiaéper/ br>Lpaaépereule li pairte t d/ Leree pruexi pa’à epiihnoncmès .em>

IlQ a au nxossyséion s,e dshèses, tendamentales qquiloaitdc danenxormes n’elilo rte qus odiinctider. Dune srt dus eusyau,u qui no estrime lns la emtantielité coeisitive. ,e entres art dulcoel sttus dmmesléa ce se éper/ Il raît nors ql t di de H.ooser unsmsaathèses et o la exgantation pandamentales ut donne es vr le peeisitive.é, utta qe de o la exgantation pat donne es vr leunsdéper/ Ns seovs deob trv plus spht masmsaathèses ettisitive. s,u ns seft maintenant diterudi rel diathèses etr deel sttuaéper/ >

IlNs veovs devuee nolcoel ssetiitl constdions upalisae quin lee novi e B, osreque ddes sipéions quns lesels s cout nt crsacaeiire les actestesqustef saines fonstdions sCMs l emtantielité couexi pas n ransueeeinctssible duoel sitione,CDemds s q-us avdabord quselelquans, ulcoel st vie sathèses ap>

TeAnt de poiseee launns diammairticdlqu qunee de vinthèse acusibde ununs ge dphilosophiquque l’on pecontre na par lnulier, chez Ariinot ,e leut drticulière, nt lns llcom>JeTit , e ls C graientsrem>Jeheixisem> t)e les sossyséion so(m>Jenthèesisem> t)al diatyséion sos odiinctide d casetilfotru slau’els s coso lains rstaes d, sut vteà unaque qnt m:

4 3:
 L.Ariinot ,eOenis peI, C graients, 8, 9a 7,tisitcon noTricot,Pas cceVri qu1969/dd>

JeLenterldtér ldc daneisdiaiiséions utricque notte diserère ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"3 href="#ftn8"3 h 3:a>

Il diisple ounne escoso ladune srt dusanaquur qu les f="roid e cnt i, entres art dulaimalad et la resuiqriIlUnviesaatéiluls : uotextsasenAriinot at doneompriseee laactement, e que novt lere dn difts anH.tre or diiis, (e)u unmtuvoir:<.

4 3:
 JeRémi Bragie,r diDeisdiaiiséions uchez Ariinot », nins lPr i lAubene no(ed), Cscptiofo vas graientsrns la pensée, vtique d, Pas cc href="#ftn1139title="Lire la suite de la note"> (...)
dl>

JeNs avsiisians d,e ess q-us a,ans lccae nous veros ds de entppel relnoem> tsiisivinthèsque d > tLdiaiiséions utsla exprerieur ceeeextments re ditnnot tue latelm>Je. Ee quiisite fiemtivefespart , e lalanaqe enemfie, o vadlauemé, qu que nl (urt" ) mme let l,a diemé, oagiet ivt tuse-même equlgop>>Jeasrrait - perqulrem> ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"3 href="#ftn9"3 h 3:a>

IlSi’ex peppi otte ditiyses ,o pevoiaue lnoaiiséions uuexi pas n mealale é, quen pa’aule po ndie lae srsiblei és quis pastôt aue dii emé, oa, uort ensex et va desut va(ss un diusyau».

4 4:
 NoH. Miaqu d, Auassyde le mesit s,aem, p. 2467dd> dl>

JeS que feands perte mqu n’est pas nrareedlir en capvagie,r capvagieoute reule l,r capvagieo partireeex céan/ br>Ee qunactutrcundietisés quneammtitutiers n m u q/ br>est l mim de paond némeé, osit queem> ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"4 href="#ftn104 h 4:a>

Il peut leiseee latte divagieomme «simisple àraîdigmatnennuuemtivefe die que el», us qujeédre la dirmesuqion pad R. Bragie/p>

4 4:
 ThGi s coDel uzl,rLcoel ,nLeibnizu les baoque, Pas cce diEdions qune Minpi qu1988 (uticulière, nt l 24124 sq>
154:
 OnH. Miaqu d, Auassyde le mesit s,aem, p. 2418 /dd> dl> TeDel uzl aevuens llcoèsemduoel schez Miaqu diundirémir ect ccoleibnizi e Bu pas l lue aanc e Brns llcobaoque class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"4 href="#ftn114 h 4:a>JeElé de baem> textrt qu lam>JeLaae >. :

(1Elé de bains br>Elé de bator/ br>Elé de bsir s cosa qunaledlirulr edeob c isa br>Elé de baé e, br>Elé de baNpi / br>Elé de bsp euaepenir e,e bsp eu reqae giea br>Elé de baéuiea br>Elé de babr e,e be fibr e,e bemscpt nxosbe fibr ea br>Do ci passi d,rsudut deecr e, br>Elé de ortsphyx s, br>Trombcolent ap>

No rel ,n aivr s ,a dioismbcois passi da penuie, llaurd,rso au nnandlgures sodune sruseman sei se rmt l,olent nt li q,ois pasvece feands pevds lse entres enrm eIl noagit dedune sruseman se den paun poaantie. us inpmes sirs un capgiquemeas enrmects, capgiquemeas enrlqxue leut êelques pofs auudre la dirures taneue qe le megner . Pali d cataes nxosbeKlee, Miaqu dipenu jire l: p>

4 4:
 ThH. Miaqu d, Auassyde le mesit s,aem, p. 24362/dd>

JeU digner acontre nau digner IlUnvigner a vetnau digner  ? Ant ces soddigner I br>Unvigner ain lesm an isiranH.tre orgner , entll d,igner I br>Pnt ld.rur dreedlpnt ld.rU digner aê pCeO uuexavt qujuse lujams l sems srê prau digner em> ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"4 href="#ftn134 h 4:a>

IlPl ve nt u nst :

(1 (m>JeTples,esnles… br>Unvigner aneompidence, o estsdipermesé em> ta», > No aampidence, otsla expet ledunmtuvent àdqu megner , le queipermeserce qu’els s o estsdipenmesé . Ee quuexi pas n minscte abt, mièsât, Éma àstôt aue dqns leuce qu’eliloaituesseho e,clon la qusme pocessaié, . Laigner aneompidence, osse cotre le msax d, le qut alosi daen pasde cns lee le fiaeho e. Ee quuitl cogner anueel sttuausdéper/ est lde quint le vieueius doute miqjescl uzl ut dipporrocherulcoel seuMiaqu ddqu merception, clon laLeibniz: p>

4 4:
 JeG.oDel uzl,rLcoel ,nLeibnizu les baoque, Pas cce diEdions qune Minpi qu1988p. 2125/dd> dl>

JeLaaands perception, cnactus nsex et ve den acovoitusme pos en d demcesisat poshysie laexextation" oi lesanexpquer rt qu uiaeho e: ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"4 href="#ftn4"44">4:a>

IlNoe plmpepsmme « et ve stdc daneinare ghl" uceriooi p ;ec i eststenc,u quso la fopet s porception, f,es sopet ssp e,e les soaits codpérents ntloue ia enisatt, o msaands pnorception, foeterc da meiuaei és staraceteuqcommeps. Hue crlitft inrerque drue l’on per ain vt qus nsceptir ennoe plmpepse utreilqur l qu’eliloi pairtible d’unselit dn ditrs Nooride, o stestérents ma àlieuiq alement auin leit dnqcommepsau dihl" ucerion, quau d udlsonactéristit,e dsvdlsohl" ucerion, fo eti drcisément «e l’on per aiusemeaselit dn ditrs Nop>

TeChez Miaqu d,a digiquemeas enp e,emplleguee,empllr s c,emplde asuedenalement ledlsonrifo des vormects, penir masmsaathèses etndamentales qqusimiversitiutnrnne i d caatyséion soi se rdiinctide d a qe de e emtantielité co v,e le ou sainesensat,e mesun (MaLaaands pee dson pad ie leors q:

4 4:
 PeH. Miaqu d, Auassyde le mesit s,aem, p. 24232/dd>

JeJlirudîseaen pasoir sortnrotei jquuiseujours enll hevaque e jeitle dur ra mebrem, m> t», class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn2"4 href="#ftn5"4 h 4:a>

IlTte lcoemoblmmniestdc daneisoir soseliloi passible dranmesaler, as upe de vinthèse aciionc e dii qulpnorception, foma ài penrapport eq alement auu dipet ivn, foetetres enatyséion soi l’on peut dioir somme «rures ,empsi qumo enoenisatior qu re empstence o,ans llcosme poespr quiius seoifts aniinctiderlus spht maunspemble po laathèse cotivtielles l/p>

NoRerque netout dabord qul’actiot die é, quuvoru n abte’els s o enisatte seflsii, eterc dalaae

TePn lersigne aru ra"l ddqu empstence o,aW. Jaseduperos d coloride, odun (prerieur ce pure», ’elilopenir mansi a,uabsaits qnt m:

4 4:
 IlWilliam Jased, Eaireendunempirat poîdicdlqutisitcon nodquGuillau poGarcetaa vaMhèi deGtrdl, Pas cceAgor , 2005p. 2490/dd>

JeLen rerieur cepure"t le prnomue e jagii né paos "l dimmdiatrvadlauvie, llel dfn lnidulaimatre ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"4 href="#ftn6"4 h 4:a>

Il a"l ddqu empserieur ceestdc dahabé, opades sipt ld’H.enexion, os lesmsels fovi edissuiixlinedigaogag clon las etusgraients. Ps ee nt ,ans llcosme poxte" ,aW. Jasedui pa are mous spexpquce d:

4 4:
 VoW. Jased, Eaireendunempirat poîdicdlquem, p. 2491/dd>

JeLesnrcipéions q,es sonspus qqu les sonscjonivi s –e dii p», ni diuexi pas n», ni diiuse», ni diante: , ni dins l: , ni dise ». ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"4 href="#ftn7"4 h 4:a>

IlC trtation" sus veinvetn à unterudi retnerier ineu dc diron cedo la àgaogag cttus etusgraientsr enisatt, o ma"l ddqu empserieur ce. us innceainrs qudc dalon la qusme pohypoèse acius seoifts aercherqrnds unl auathèses etammairticdleetesemsf epondamentale, Nop>

TeRegarnnesoloride, odor diint le H.enexion, », uos d c vr leW. Jased, i répsmble poosi daen paa diust ssp eudorLeibnizu’à éce ddquMiaqu dNoOnarerque drcoe no mercenptuee. dquJasedui pabn padpochercherqrnn pad pl ments denrapport eabte lad pljet vspomoime po cd soi emé, fomseaen pa cd sopemble pfinsle exee,emplrlqx,es opet s poleguee,esi’ex pevt l,o derspeui slcsirme dsarelaons lequniloogag cvi e B, oexprintr/ Lerport àavecqution, e vinthèse acnous veerchers qu détefin roi padsifee pCeO u pnu t deen pa’auu u"l diusemeasH.enexchir roma ài s s cout nt cr pa re or cdira ss t ? E s coso laus doute miltaniéesnsi’ex peso gco la mu"l di lnulier, IlMs lis ccsuabsaits qnt mqu nfble pae ceelques po oraleqn l: o au une s cosle nsdtermineri d n.p>

TeIy aitabord qulnoe> tfonivi adantrrtreem> trl’on peut dioitribu qu la mujiran,n d demuq,y lad pljestacs.

NoAeex osé, qu peut diputieroute ec i esaee pam>Jefonivi adderela ceem> t,o vintffetcon eL’ortrrtrencscptntrdla carela celmre, odosaltanié cé, spntuvellsc mme le difts aunprat por leisple .p>

TeIy istencuen pasûrudlsonaineriir,e dsvds lesels seccsdx difonivi s uvent être orcoornne es e,esin dmmcfoeeu cCeis, ne s coso la iquement àoosées :/p>

NoRelevs icelre molnoe> tfonivi adconapre gem> tuin lesuelle po H.emag ctisiions le qut visditrs bilns as a exanci e Buphysie lCeis, nopeut lere dnns llcosme pons, ue au decesneitrs,unapre gaunn eLp>

NoUcaptres rmnivi auveêtre plils stres vr le oride, odorrférentielleIlUn toments ’un porl dipmindie leuce qu’elilot visuti a,ns la empace extlns llqoxtles. Appelo lcclaee pam>Jefonivi addereoraleg em> taEe qu n da fosements de un porl d,eours t au fsnmtuvent foi le s un crl dint rrts cosements d,nternercitaes dLp>

NoCeselques pofsnivi s us sufble p desuffi lauvorurc lin des nnct lad plpnt ld’H.enexion, onsxens deuW. Jased/l noft matuter ru’els s copme dttt, o msa oraleqn l: lam>Jenscjonivi em> t,om>Jentsjonivi em> tr lem>Jerusineem> trc leillsc mres la fosements dei lesrs,unt récessaire dsCFalement leus suobteno un cap lnulieion" omir mes s eussaathèses ettillsc e nouu eme lesreque ddes sisrieursvden vnergnt lfotour duqesels seuvent êven ro vt cegelgnt lsfeanpet des sitestesC >

TeIy s seft maintenant ditefin ro unntuveu diieictre ldxnnoe plhercherqIl noagit dedormpriseee la qution, e vinthèse acrs qql cces -cnouexi pas n,oouassacelre m,olie, r la ougémmcotivtielleaEe qummespond ,ous venons de lellir e,u d capi emé, olie, r laex ncéiion, qulon la qutisiions adlaunthèse acs a ext e. Cpr t àmpriseee la capi emé, oi nouexi pas nlie, r la ouguort en( measqe e,a caanrs,)le«e ioexprintae srsiblei és rl’on peut dippose erususptiones e baéueir issalisations,s ? us inpmes sirtir de le metion, e viel srcisément «rce qunolcoel st vie srsiblei és rdpa épersiltaniéesnmme «sim ndie la ratextsas uMiaqu dcé, emme leint le vidpart d a qe baflexion, . Is’agit dqumhez Miaqu d,amme lemhez Jased, dormpriseee lacque nouveêtre pl meassaines ruseman s,uemtivevasma àn dmocesdent eldterminer pe,a’au nsagit e codqupersi derlqx,es dicônede le mesme possée, . Insiino, ur quint l/lLaunthèse acuexi paniun torldneomqe e,aniun tovnergnt l,aniun rrocsaiusitefin . Ee quuexi pas nn daus spun rsule alale é, oute etneelevandl’êornreas a causiblei és . Tte tn périrtrencesi rens lccae ao drticulièeras a cai emé, oi elle qutxprintaetu’elilot vitéili, ud ctisit pass la emtrrtreeresudeun torldiixloi elle quuexi pas n. us innons de exi sayeras asuggrer qutn sc icelerisuntandlsrgures soosi daen pa laMiaqu d’à éLeibnizu le éW. Jased/lDentres eneu dxaddereontre n,philosophiquqde lesétralei idquslrt t cr pvige daes dLl noagit deintenant diunselrc lin deopenir mn" oi lest delmous spssible dhomogès é diron cedo laus seovs depenir nl auathèses et ctantieso partir rudlsnière, a >

4 4:
 L.Lmetion, e vinmesa lsfle pooir sorueir issacption, fodo lailot vitéili, ud cpesmel rel diterneseivi sNoGreitiet leCr d, s href="#ftn1148title="Lire la suite de la note"> (...)
dl>

IlDs l rmesuJefoesa ldem> tr ru sens, ui il ys so auceo partir rudlotei tert rrmesé ve vduplnulieion" s so os enuls eur, is class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"4 href="#ftn8"4 h 4:a> div>

IlLaunthèse act vie si emé, os a ext eitnnot tue elle qu estrime lns la em ncé a. Cloi ell vie si emé, os a ext eit pa aest uaeperminer pamme «simi paitione,gnt l captur ocunpet iva aeus suomoime po capsations,IlPeir ocaurt qu ita’au nsagit e ts anH.u upurom>Jefeelingem> trcme « netneesst lns lccttanatclirticulièera’un spppellelcom>Jemu cnt iem> tais, nopeut leppose erue eccttanatcnergresque ddxnnoe plt ei(dxnnoe plmmeps,esi’ex peprfére tt hèse co la"mesa lem> t,oin lesuiniinctiderldeilnoe> tt hèse co latantie m> t»

class="texte" dir="ltr">Il cl="boImag 57Cgraphics"/p>a>Cegématiiignfi u’eltre le enterldeo ext eidqu exnercéiioeuq,yterld’an capnergre,e séuseius douperminerivi auticulière, ,t la rerce derecne i e te d’une etorldneomqe eons, le douassasine l,rsacaeiinucqumme leun toments cessaire dndpomtadiion, qusdisrileivi r un pormesa l otei mmespond rlon laus ve vunee de vinthèse aC >

TeOna êtotne lrtout d-tre plnichemiautimmsruoin lei sayeras aiixlinedins deu qe bation, . Ql drport àait-t-il,or="t-t-, coene or dilaae

TeDs lccacsctextsquilot vietisde carerque drue latammairircotivtielles ,ns lasasvsitn, enarcatogiquemequmodélatte se épeoient àdqprtivi se s un cpace exneompif éCeis, quns llcoetimmsr uanérale endquGreitie,cctpace ext vindamentales nt àntre ôl par le aamantique d aeiiret é dibaseasueetimmsr . Dco suitrte,ue acmsen dopprammaiocunpivi rition p,uilo ie leirtible dalalfi le aamantique d ndamentales ,rsauft cnrircoterneven ro cabrusemhue qnt mns la emtitudes idqu exnercéiioeuqalest lrtnrotei qe baammairircoésenpose enlmous spss nt crdqpriversitidqunignficion" s cpeituti asc mme le diso la fomythogiquede les soflsiienrmrdent elnalemtesenais, nree pr écpriseee lansr t out nt crsacexprintres sonhue qnt mqneensat,e efossasinedite saines f,ulpnorsiblei és : pvcetd<,amme «epecontre nans llaesétraleturdla capocesietl’obpstence ocornalei o. Isus sufble pae celqution, e vinthèse ac cnmesa leut dius vepi rrl cnrirco dopasns lccte trecon n. Isistencuenspet la mealtanides idqucasns lesels sesm an nsdexpression danH.u uphnoncmès ons, le duexi pas ntoles nt àntrituti a,ud

5- Dc dotsple o. >

ReDs un cssasa qe lem>JeSodontaetuGommesh,ap>>

IlL ain vr e,uppre da latte diaeois ,sdexpresintreosi darcisément «ttusubtisdnt, o msa di etilfoeo ext e».

NoUceut rl ve nt uns llqoxtxtsqu notare giduutn scorcisélquis painoagit desule nt àdex ndie lre prnombreedl mseepfrporescos lesuiaeois ,sedins deu qfommseeer ain vt l evem, mt être orconclue lells,udombre: p>

4 5:
 NoM. Prs v,SodontaetuGommesh,aem, p. 24215/dd> dl>

JeEtujrd udlmds s, nrn padposl ve laDieu,oseliloistencu cssîdislaelldexyain vr epfrpor r tre natte diaeois rs soais auust ssmmseeeellmaaands H.mre, urecne it n t quene plmies ,etetrxels sele qu flnd drt qus ru qfotres enmmseeeeliirult t crde l: a diNqoxagit deas n,opet s aturislajormpriseeeeeelltu ditmpanit enis pajdivaisven r». ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"5 href="#ftn105 h 5:a>

Il a longulorume se nou n da peeisitséions utriloogmeas entrs auamseeemtre n, damclaesetiitlcessaire d,a’au nneoagit deniunH.u ugtisells,utaranant dicmnnt cine llcnt l,anime snH.u pottattvev ud ctisitcon, qumreendun cap avncaqn le ibreeelrtnrti dcpetrntenaar le rs,ueet ledelésee i ce. Ele oumot,l coso norsd, sar le aaaeois rinvetn àen pa lau po nrnercitaon" oms passugtiseoù’ex peds anH.u unmesa lee elilot vi dinmesa ls a…», est l-à-dtrdt vie sruseman ser leisst cpo na hev, aLp>

NoDs llqorecueilam>JeLaae >

4 5:
 ThHenri Miaqu d,aCme le aim d,ins lLaae dl>

JeSs nt cr sprreve e e jeime jetncuensanteucme le aim das lesuiplaglCeis, njrd uireenelre moe d nei o. Jeime jetncuensantelajorr ie icelprrere, ,tjeime jetncu unntuveu eensanteem> ta class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"5 href="#ftn115 h 5:a>

Il peurrait êle la su bsireion, cnH.u po mpulsns usasncie, raunmtuvent àdH.u povagie,rrures Àuoel scme leus ve exavo devueus spht mCeis, qumme le demsct la suite de uoxtxtsqu sens, ui ilaurtic atte di mpulsns uree prepectrt qu s lccarier inetasa qais, ntexi pascisément «cclaunous veimrt eq. Qlexit- qui noree prepectrt quute etnevant disacexprintr ? Lqoxtxtsonceainre nsi a:

(1m>JeM, c en nsi noands ivaleen pt auois ntrcmese/l no dift mCeortmpqudes idunmtuvent àmdifts aquurttre(n pad plurrm nsma ànH.u porespirion" riveement àpsychueme)I br>Strt q- qu oumms,e l»? Strt q- qu oelde almiiristcornat s«s lesm Mde a»? Oper asa qus ntrre m. is, ntexi paimmirt iC br>Jemtiteeee,a osssio, qu qupenerlent àdqu aivagienrcipariooi pC br>Voi la ramont àprrev, o… br>Ça aeset aa exos pedljoivqumte dirmiqqusim etilent àdquen pveilla ceem> tap> diockquote> NoFalement lem>Je exos pedljoivem> trtesevea emtitent aLenmtuvent àdpeiretrderusenlanrierr lphrapesalppmlemcae nous veerchers q,a foatrsit casetip. unH.u udéper/ I q,oun leccacasi lnulier, ,iloaitabord quu c en nsénigmatne,aselice de vivagie,rrusenlobpstgr ce’H.u pomese( (m>Je no dift m:<.<)em> trivaniunH.u use cz longenusps, ,asenaleundirésoluons adlauttasns ,los aaems s( (m>JeÇa aeset a», >>Je).Oncssiçoiaue l qui noree prepectrt quute eos longe uoxtxtsqu est l dins deuextanaitione,/ Crans dnir mar letre plienis pasle nmnnpam>Je dimte dirmiq», >>Je,dc darovise dmt e,uextanaree t diujours en pvcetu déentres enie leusibles.Je ex etilent àdquen pveilla cedimm> t»ei lesrlast aLp>

NoLeavd dxaxtxtssacé, sprt eq lelobu os le pnorception, f,uexa e pls le pnoteon s,uedemsct l diujounl aua dxansr t ousensat,easse dmt enmiicelrmese,aadvi edis lesuibaseasquccae nous vepvo desppels s capi emé, ope g,cces -cno eti dils stres vdune srartpades siso novant di qu extres at amaedobu oms,uis pass lcod , entres rt dupadeu c en nsinsiina enis paitione,gnt la, ignficion" . is, n diso ,amme «simtan,ur le rs,uésee i ceme s,rso au dintsséese».< unreptir enu pomesei lesrs,u ne lrtensat. us inctrn vr dessi avsegématianéralelee renthèse acmme «rmesa lCp>

4 5:
 OnPlioon,Sophtenc,u247e/dd> dl> TeIsus supariîinrerque ae po lantritatdrue lpnorhnoncmès de pagception, ,a fopet ivde les soteon s,uuvoru n abteleus ve esrcscptvn" s cpe «peç suomoeet ivu, spennrierr lpsitne l,amme «rrocèdquute revie, ivant ene o hemignt lrsiti expression duse cz mble te d. L casetip. ue nous vepvo dei says rdpa éga qritrs nt àpour duquamont àctre elee renthèse a/ Creui-cnouveêtre plalppm, utre esandesule nt àe elilocnedenmeasell lescosrileivi r un pvii emé, ope gtl’ob pvcetureo partir rudelle qudobu opemble po larsiblei és : dpons, . Siqulon la expression duplioonici e B class="footnotecall" title="Note de bas de page" id="bodyftn7"5 href="#ftn2"5 h 5:a> ttunam e >> div>

6- Synèse a >

ReNs vepvo deercher, qu partir rudlqution, e vinthèse a,ne o hemioun lecpriseee lansr t oauvie, is ccassugtisebiogiquemequin vt qusseee lad enrmrsedivarie, tessugtisemeniotie la vancuculre geasquccanee d. us inpvo defiitl orhypoèse aclon la qelle po eetusgraientsrammairticdleetreptlt t cr peillsc s soaits condamentale, dxnnoe plpserieur ce. Cte dihypoèse a,ius doute minsctestabs ,aoattps,dabteuoorumre de lafn lnienu povoitudex nvdsongions,ese cz cmnnnescteesi’ex pemmnsidr le latammairircooffrpo cintiséionendquinruivurion" rsuseman oetatéili, t opeléonte d. Ilot vi sainesee lpnormrsediatrsit cae nouveêiseee la que NoLqution, e vinthèse acus sut loarauacmme «rsigne i densalisam, os dxaxyp. ubn padiinct dssdexpression d. Lanrierr l,ue nous vepvo deterudi c vs lesuibaseasquatammairircodlsnière, ,/népeednaentiellelgnt lnH.u pompriséhtasns utivtielles idqu exnercé, . Laigiquemeas a exaantielité conpose ene er semymtanricotre le monpt ve deex et v,eu poreqion patenanons le qus a exunrsiti extres et,l ous spss nt c,ue acalemteions,e qsoteon s. Ctentrs auamntrntenanseuinsifee pnpa are mous sp evem, mt êns llaevsitn, enarcatev ud c exaantielité c. Ds lcca lrnr rnaq,a foteon socmnntrgt lrsitiupojet valeur qu s un cepgiquemeas a causibsion d de dilexavo r:<. tteonfem> tr lem>Jessasif >>Je). Launtinan senolcogpt veuveêiseee lar lerport à laextivi utru rs entsla alement auunifts aetre el,dxnme se nos pemmnaintrd,a cai esirusineavec’extivi ,amme «simixprint ms som>Jenausat epem> tr lem>Jercessaiepem> t. Enine prnombreeden vnergnt lfo xprin ps/népeedn alement audeassaines normrsediaeenthèse acmme «lreque d ms som>Jefléchir sem> t,om>Jecispoquepem> tr lem>Jercespoqueprusinemesem> t. O uvoiaur le otenl auathèses et ctantiesontisét àdqprttiudes dndamentales qrl’on peut dioir sor lerport à laextivi ,u nxosetilfoeomqe eottu nxosevnergnt lfIl noagit dedH.u pogiquemeatrs leuticulière, ue nous vepppelo un capm>Je iquemeasacjet v >>Je,ds l rmesu

Nous inpvo depemuet niinctid aa renthèse acmmeis ccamme leunvii emé, opticulière, udapsations,a dersasinemmcfoemtant, e un senolon peut dioppellin deom>Je iquemeasevormectsem> tr(r le oséions u lau po iquemeasacjet v)CeO ur="tius doute miqjesations,astossasinerso auinspart tes svdenaanrs,foeterc dadelrmeseettivtielles l. is, ntexi pa rcisément «oùcesi reu pompnrusinedme e daes r laqution, eme sneintiséions . Laurce detivtielles iuexi pas nunelcessaiit a»; c't vie srsiblei és rmmcfoemda lattaines normrsediaeee Jedéper/ em> tQau nsagit e codqu éper, ,amme lemhez Leibniz,e d’H.épis ntrcpnormrsediatrsit ca un porl d,emme lemhez W. Jased, rerce deoenisatioricenlmous spss nt crcontre e, o ste qe de ui épeoient àdexu povagieNoOnarecne it n ta’au nneoagit depasvmre aes nt àdexu porures ssugtiserhtotnr,e d/is pass t audexu poinruivur«ute eosi darcie i de ql cces ud c exaantielité c. LH.u udtsutnj dxaddecctegiquemeas enrmectsutsle vidpaire leaaspcisficam, os srts cotslhcesiquts, penir eman o capsatlei és ranéralelganteume se elle qunlspaspcisfi u ledecotslhcet,e dsvpticulière, c,empldocoris nomoras c,emplépiinmenogiqued. Laution, e vinmesa lnus sufble pacmnnt sortnroexprintr qui est viéjàee erssaines srileivi r laexaes eur, ee rentvsitnamaeduemos pens, le dis pas en are mou poinruivur« trecodnt, otxprinie pCFalement l,aus sectrn vr de s lccarocèspenntrs auxtles,e rerce dedH.u i épeoient à(u udéper)ue penrle pausibédlin deotrs leands peanéralelnamaeds llcosos pens, le d/p>

a>

class="tetecabasre" i r="ltr">Il cl="boftn1"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"1">:a>JeCre uemeas a cafaculs as aJng d,iem> tTisitcon no le re oitcon nodimAxions Philonenko,aPas cceVrinco1974, 247-16. dimm class="tetecabasre" i r="ltr">Il cl="boftn2"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"2">2a>

Il cl="boftn3"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"3">3a>

Il cl="boftn4"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"4">4a>JeSsphtenc,uem> t247e, Tisitcon noNt vor-LusenCordlio,aPas cceFlmairri ,u1993/p>

Il cl="boftn5"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"5">5a>JeÉments de desyalexquinruivurilc,uem> tPas cceÉdion soKlincksieck,l1959p. 24242 sq/p>

Il cl="boftn6"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"6">6a>Je monpt ve stl minsle é t àmprmle msatres e m> t».JeÉments de desyalexquinruivurilc,uem, em> t,oi. 109/p>

Il cl="boftn7"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"7">7a>JeLaa i e t ceee reammairircods la emtique és rarece,aem> tPas cceVrinco1997,ued Jace dsvJier,nni diModqurbalalr lem>Je thèessenem> tmhez ApogloniusaDyscol », e rem>JeHiinoircoEpiinmenogique, Laogag cem> tVII/Ico1985, 2483-125/ Lege icextemiaeenthèse act viss doute mivariabs ,asudut dns las cerport àavecalalo. Jace dsvJier,n ce daPs cci e dim>JeL nomos siso les sossérents soenexion, deuexpspri«e ioinsifee pnpas sossérents sopet ivis,s mm> t»,e unpet ivn no(e> ttet ivue >>Je thèesse/ em> tis, quelle poe nos s as rpression duammairticdle (mod , vr xnintiséionfotivtielle),a renthèse acrque dobn pa deo dienexion, oeuexpspri», eou,rl ve étralesdmt e,uexe er bas so dintsséivis,s ». imm class="tetecabasre" i r="ltr">Il cl="boftn8"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"8">8a>JeÉments de desyalexquinruivurilc,uem, em> t,oi. 242 sq/p>

Il cl="boftn9"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"9">9a>JeSdmt em> tn° 32,aPesstpriversite aireldorFndsmhe-Com, ,ato1nbree2011/p>

Il cl="boftn10"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"10">:0a>JeSne ita, Anndleetesemeniotie ls,em> trPesstpriversite aireldorLregc,u2010xtlns l diSmeniotie l,agception, utta o dcur ce», ( partiit n e)I >

Il cl="boftn11"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"11">::a>JePhilosophicdlrr iewem> tr4, 24435-450,utisitcon nofndsçai codquCl.siceptlinuttaP. An" lnins l<> tQdson pnomortillscem> t,oPas ccePUFco1983/p>

Il cl="boftn12"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"12 tThea o dcus vemind: t,oOxfd quUversite yrPessco1996,utisitcon nofndsçai codquStIlDuna dm>JeLexpspri« o dcur e,uAalaoreercherqnH.u potmaientndamentales em> t,oPas cceL noEdion sonH.Ithae l,a2010/p>

Il cl="boftn13"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"13">13a>

Il cl="boftn14"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"14">14a>JeLeinti rs ent as rnpt v,aem> tPas cceKlincksieck,lT.1co1981,lT.2co1984/p>

Il cl="boftn15"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"15">15a>JeLmenhurpts lale giduusat,eem> tAarh veUversite yrPessco1992/p>

Il cl="boftn16"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"16">16a>Jemoonfem> t, e q que nesconsrir e B, oPice plCadiotnt aYves-MaentVatettavns llcs,uouv ag ce>JePn leu potmaientd enrmrsedimantique dscoMsf ep,upprfilp,utmmce/ em> tPas ccePUFcoCogl. FmrsediSmeniotie ls,a2001Nop>

Il cl="boftn17"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"17">17a>JeSdmt em> tn° 32,aPesstpriversite aireldorFndsmhe-Com, ,ato1nbree2011/p>

Il cl="boftn18"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"18">18a>JeDee readerr em> t,otisitcon nofndsçai codquDeni coNavies ,Pas cceÉdion sodxninu dqu1955,oi. 110/p>

Il cl="boftn19"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"19">19a>JeTtasns utt ignficion" ,eem> tLregc,uMaedagaco1998»; J.vFontanies ,e>JePratiquqdemeniotie lsem> t,oPas ccePUFcoCogl. Fmrsedismeniotie ls,a2008»; Cl.Zilbbalergnim>JeD normrsediaeee t,oPas ccePUFcoCogl. Fmrsedismeniotie ls,a2011/p>

Il cl="boftn20"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"20">20a>JeDee readerr em> t,om>Jeem, em> t,oi. 91/p>

Il cl="boftn21"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"21">2:a>JeDee readerr ,uebem, .em> tp>

Il cl="boftn22"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"22">22a>JeDee readerr em> t,om>Jeem, em> t,oi.102/p>

Il cl="boftn23"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"23">23a>JeD normrsediaeee t,om>Jeem, em> t,oi.79

Il cl="boftn24"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"24">24a>JeDee readerr em> t,om>Jeem, em> t,oi.51/p>

Il cl="boftn25"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"25">25a>Il cl="boftn26"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"26">26a>JeÉments de desyalexquinruivurilc,uem, em> t,oi. 243mm class="tetecabasre" i r="ltr">Il cl="boftn27"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"27">27a>JeÉments de desyalexquinruivurilc,uem, em> t,oi. 242/p>

Il cl="boftn28"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"28">28a>JeÉments de desyalexquinruivurilc,uem, em> t,oi. 247/p>

Il cl="boftn29"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"29">29a>JeMtadition" sem> t,oAT, VII, 51,u24/p>

Il cl="boftn30"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"30">30a>Je diLs qql jdiftssaflexion, ls lemoi…», em> t,o qui es asemerinve le dlaaures Àdlun dim>Jeaciesameits mm> t»/p>

Il cl="boftn31"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"31">3:a>JePn leu potmaientd enrmrsedimantique ds –oMsf ep,upprfilp,utmmce,uebem, . em> tp>

Il cl="boftn32"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"32">32a>JeÉments de desyalexquinruivurilc,uem, em> t,oi. 245/p>

Il cl="boftn33"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"33">33a>

Il cl="boftn34"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"34">34a>JeÉments de desyalexquinruivurilc,uem, em> t,oi. 253/p>

Il cl="boftn35"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"35">35a>JeÉments de desyalexquinruivurilc,uem, em> t,oi. 254/p>

Il cl="boftn36"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"36">36a>JeÉments de desyalexquinruivurilc,uem, em> t,oii. 260,4262,4263/p>

Il cl="boftn37"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"37">37a>JeAs aayldor memagie,aem> t s um>Je Aies u e,cŒuv psinsle èd n,/mm> tBle ioèseemeas a caPmeiad , TontaII, ii. 69-70/p>

Il cl="boftn38"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"38">38a>JeOeniss,eI, Csgraientsem> t,o8, 9a 7,otisitcon noTstcot,aPas cceVrinco1969/p>

Il cl="boftn39"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"39">39a>JeCscptiosutta sgraientsrds l rps, e, rantie l,aem> tPas cceVrinco1980/p>

Il cl="boftn40"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"40">40a>JeAs aayldor memagieem> t,om>Jeem, em> t,oi. 67p>

Il cl="boftn41"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"41">4:a>JeLeipli, Leibnizo les baoque,aem> tPas cceL noEdion son uMinu dqu1988r(r lculière, nt «r24124 sq//a>

Il cl="boftn42"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"42">42a>JeAs aayldor memagieem> t,om>Jeem, em> t,oi. 184/p>

Il cl="boftn43"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"43">43a>JeAs aayldor memagie,uem, em> t,oi. 362m>Je.em> tp>

Il cl="boftn44"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"44">44a>JeLeipli, Leibnizo les baoque,aem> tPas cceL noEdion son uMinu dqu1988,oi.125/p>

Il cl="boftn45"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"45">45a>JeAs aayldor memagie,uem, em> t,oi. 232/p>

Il cl="boftn46"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"46">46a>JeEssa ànH.empis c «padicalem> t,otisitcon nodorGuillapmleGae ptao leMathias Gir lniPas cceAgonl,a2005,oi. 90/p>

Il cl="boftn47"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"47">47a>JeEssa ànH.empis c «padicalem> t,om>Jeem, em> t,oi. 91/p>

Il cl="boftn48"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"48">48a>Je"mesa lem> tufble paoir sorlusirs,foacption, fvdo lailot vitéili, ud cpemêltrcpno nrneseeon s. Greitiet leCtnrt ps/nénir emd ms im>Je"mesa lem> tumprmlem>Je die srartieas a caaquînqus a expression dummespond a l us u a, Àuoelanasuecrcte uietoi s,e nrldor mefbliéis,e ioutim ledelsentritutierutn igne (morpmmcoouemot) m> t».<(e> tSmeniotie l. Deivi  rircoraess ns as a autmaientduiloogag , Ha hett ,/1993 (1979) >>Je). Cetl sa qet visvaniupadesentres entrers,fomprmleJ.M Floch, J.vCtnrt ps, M. Reno l. Hjelmslevortnrosart duconçoiaupnormrstiesocpe «pelevt di qu exe> t sa qem> tr lens adlaunmese,adJesillem> triseut dipaire l: a dim>JeL normrstiesopelseve di qu ex sa qetlens adlaunmese,aetuenspet la "mesa leurrait ênhue qrpupnt le vident sompaine i e te dss dotre eînqrrarcunmhue qnt mniunee renénir on, eorpmatitneutt mantique d dxnnoe plros dion, ,aniunuesystmmcoanératitneunee reloogmeem> t.».< peurrait êdtrdtru sens, ui sa "mesa ledlem>Jesillaem> ttsla exiemble po lsiso nom>Jes,ue,an,aeem> tr nue o saineseornreasasJeEssa àLctidtit,e dsvem> tPas cceEdion son uMinu do1971r(ri. 142 sq/)e leAli sandro Zie io diLautmaientd enrmrsa lfIlEssa as lesuips, e, rorpmatitneudelLousenHjelmslev».JeVnesue >>

Il cl="boftn49"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"4 h 4:a>JeSodontaetuGommesh,ap>>Il cl="boftn50"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"5 h 5:a>JeSodontaetuGommeshem> t,om>Jeem, em> t,oi. 215/op>

Il cl="boftn51"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"5 h 5:a>JeCme le aim d,iem> t s um>Je Laae t,oGalliti q,l1990p. 24167/dd

Il cl="boftn52"lass="teFtnotecaSymboe"ref="#todyftn7"5 h 5:a>JeSsphtencem> t,o247asup>cemsup>/dd

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Jean-Fndsçois Bornronemsren/ «Vie(s)oetathèses e, nimsrenlass="fomajusce noitaerque">ActediSmeniotie lsemsren/ [Ele igne]emsnrong>.a2012, n° 115/oDtisnle ds l : <http://epublicion" s.u alit.fr/rev ls/as/2654> (mpntuls a d14/12/2017)div> div> div> mimg src="emag s/u alit.png"rort="giqoe lal'Uversite s as aLimog"> />a>

v> dv cl="bootnoerStilf cl="bo e n">ActediSmeniotie ls : ISSN - 2270-4957p> p>v> dv cl="bomanons f u lia Manons f l alemesem

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